Tout ce qui me fait débloquer.
En rapport, ou non, avec l'article précédent, une chanson que je n'arrête pas d'écouter ces derniers jours (quand je dis que "je n'arrête pas", c'est une fois par jour, au plus. N'appelez pas SOS Psy tout de suite...) et donc que j'apprécie beaucoup (ben oui, j'suis pas encore maso!) :
Et je vais vous laisser là-dessus, peut-être pour une semaine, ou moins, ou plus, selon que je trouverai un accès internet au boulot (ou à Mc D*, qui pourrait m'avoir pour cliente le temps d'un café... (ou me voir squatter son parking)). Demain matin, je pars pour le Bas-Rhin (celui qui est donc au-dessus de l'autre) (tiens, ça me fait penser qu'il faut absooolument que je vous mette un lien vers un jeu de géographie que j'adore) (alors souhaitez-moi bon courage bonne chance...) et une série de pérégrinations plus joyeuses les unes que les autres, avec un retour au point de départ prévu courant janvier. Autant vous dire que j'emmène dans ma voiture TOUT ce que j'ai comme vêtements, du moins dans ce que j'ai de chaud. Nan, ne soyez pas jaloux, je sais que tout le monde m'envie! Un peu de cynisme, donc, en cette veille de commencer un mois éprouvant et souvent riche en contre-temps, colères, ras-le-bol-je-veux-tout-arrêter-j'en-ai-marre-j'me-casse (sans oublier les rhumes-laryngites qui m'aiment tant).
Pour contribuer encore à mon humeur fort joyeuse de ce jour (ça se voit, hein, que je suis toute trempée guillerette? Nooon? Bizarre...), rapport à la pluie et à d'autres choses qui m'occupent l'esprit un peu trop, v'là t'y pas que je n'aurais pas internet à l'hôtel. Nan mais je vais faire quoi, moi, le soir, devant ma télé? J'emmène un tricot? Pour vous dire comme je suis accro à cet instrument... Survivrais-je? Vous le saurez en repassant prochainement me faire un petit coucou ici.