On est dimanche, enfin. Pourtant, habituellement, je n'aime pas le dimanche. Je vous en parlerai peut-être une autre fois. Mais ce dimanche est particulier: il clot une de ces semaines au cours de laquelle tout va de travers. Je ne sais pas si vous subissez vous-aussi ce phénomène: la semaine commence, un rendez-vous professionnel est annulé. Vous en cherchez d'autres, mais rien n'aboutit. Le lendemain, vous avez un problême avec votre voiture. Le mercredi, vous apprenez que quelqu'un de votre famille est malade. Le jour suivant, votre garagiste vous annonce que la facture va être sâlée... et ainsi de suite jusqu'à la fin de la semaine.
Ces semaines de poisse, j'en ai connu plusieures. Je suis habituée. Arrivée à la moitié, je sais à peu près à quoi m'attendre et reçois les mauvaises nouvelles avec presque fatalité. Je n'aime pas ça, la fatalité.
La semaine qui vient de s'écouler a été une suite de grosses contrariétés professionnelles qui pourraient remettre en cause la suite de mon activité et de la liberté que j'y trouve, mais aussi qui ne me rassurent pas sur les relations humaines (encore une fois!).
Et la vie personnelle dans tout ça! Si de ce côté-là, ça va, c'est ce qui compte après tout. Quand on est dans les bras de l'être aimé, plus rien d'autre n'a d'importance, tout reprend sa place, tout devient évident, sa propre existence, sa place sur cette Terre. Enfin je crois. Enfin, j'imagine. Dans mes rêves je l'imagine ainsi, je l'espère ainsi, je l'attend ainsi.
Une petite citation (de Sénèque) qui me caractérise assez bien, voir parfaitement:
"Ce n'est pas parce que c'est difficile qu'on n'ose pas, c'est parce qu'on n'ose pas que c'est difficile"
à méditer!! nti_bug_fck