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Tout ce qui me fait débloquer.

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Enfin dimanche!

       On est dimanche, enfin. Pourtant, habituellement, je n'aime pas le dimanche. Je vous en parlerai peut-être une autre fois. Mais ce dimanche est particulier: il clot une de ces semaines  au cours de laquelle  tout va de travers. Je ne sais pas si vous subissez vous-aussi ce phénomène:  la semaine commence, un rendez-vous professionnel est annulé. Vous en cherchez d'autres, mais rien n'aboutit. Le lendemain, vous avez un problême avec votre voiture. Le mercredi, vous apprenez que quelqu'un de votre famille est malade. Le jour suivant, votre garagiste vous annonce que la facture va être sâlée... et ainsi de suite jusqu'à la fin de la semaine.
      Ces semaines de poisse, j'en ai connu plusieures. Je suis habituée. Arrivée à la moitié, je sais à peu près à quoi m'attendre et reçois les mauvaises nouvelles avec presque fatalité.  Je n'aime pas ça, la fatalité.
       La semaine qui vient de s'écouler a été une suite de grosses contrariétés professionnelles qui pourraient remettre en cause la suite de mon activité et de la liberté que j'y trouve, mais aussi  qui ne me rassurent pas sur les relations humaines (encore une fois!).
        Et la vie personnelle dans tout ça! Si de ce côté-là, ça va, c'est ce qui compte après tout.  Quand on est dans les bras de l'être aimé, plus rien d'autre n'a d'importance, tout reprend sa place, tout devient évident, sa propre existence, sa place sur cette Terre. Enfin je crois. Enfin, j'imagine. Dans mes rêves je l'imagine ainsi, je l'espère ainsi, je l'attend ainsi.


Une petite citation (de Sénèque) qui me caractérise assez bien, voir parfaitement:   
       "Ce n'est pas parce que c'est difficile qu'on n'ose pas, c'est parce qu'on n'ose pas que c'est difficile"
à méditer!! nti_bug_fck
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L
Les semaines pourries sont souvent suivies de semaines fleuries. C'est pas de la poésie débile, c'est un fait avéré. Si, du lundi au vendredi, je marche dans une merde, nique mon scooter, prends deux kilos, me mange un rateau et finis par ne même pas réussir à prendre une cuite correctement...Ben, la semaine suivante, je trouve un bon job, deviens l'idole de ma meuf, vais voir un bon film, me reçois des compliments et prends ma cuite correctement.<br /> Tu vois?
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E
Je vois très bien et suis d'accord: après la pluie,... Ou comme disait mon grand-père: "s'il pleut, c'est qu'il fera beau" (à méditer). Le soucis dans mon cas, c'est que le moment où je suis "l'idole de ma meuf "n'arrive jamais, vu que j'en ai pas, de meuf! Ca doit être le pied, non?
W
Etant donné que cet article commence à dater, ce commentaire arrive un peu après la guerre, mais on ne peut que souhaiter que les semaines ayant suivi cette pluie de poisse aient été plus ensoleillées pour toi.<br /> <br /> Avec tous mes encouragements.
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