Je sais ce que vous vous dîtes : vous êtes inquiets, vous vous demandez si je vais vous donner les suites de l'affaire, pardon, de "l'Affaire des Nougats". Non, en fait, vous vous en tapez comme de l'an 40 ou des petites culottes de votre grand-mère (ça me fait penser - les grand-mères, pas les petites culottes - qu'il faut que je vous parle d'un bouquin...), mais faîtes au moins semblant de vous intéresser, mince!
Après enquête (en fait, mon boulanger étant venu me voir par me faire bosser, je lui ai demandé s'il était passé hier... et non), je ne suis pas plus avancée. Un admirateur anonyme (hum hum, on peut rêver!)? des concurrents qui tentent de m'empoisonner (dans le doute, je ne vais pas y toucher pour l'heure...)? Une erreur de porte (that is possible, very possible...)? Je suis dans l'expectative la plus totale...
Et puis, pour en finir avec hier, un petit message personnel qui ne devrait pas être lu (ça ne sert à rien, ok, mais j'en ai envie et je suis quand même là pour faire ce que j'ai envie):
Anne, normalement tu ne devrais pas lire ces lignes, vu que si je t'ai parlé de ce blog (la seule personne à qui j'en ai parlé), je t'ai fait promettre de ne pas y venir (c'est dire ma confiance!). Mais sait-on jamais, dans un moment d'égarement, je voulais te dire que je suis épatée par tout ce que tu as fait en un an, vraiment, et je me dis qu'il faut une sacrée dose de courage, et que tu n'en manques pas. Je me dis aussi que c'est pourtant pas faute d'avoir eu, et d'avoir encore, des bâtons dans les roues, que ce n'est surement pas fini, parce qu'il y aura toujours des gens qui ne comprendront pas, ou des manipulateurs, ou des malades, et que, pas de bol, ça tombe sur toi. Je me dis que tu es forte, et que tu ne le sais pas, même si le fait d'avoir des enfants te fait penser que tu n'as pas le choix. D'autres craqueraient, laisseraient tout valser, mais non, toi tu repars, même si ça n'a pas toujours été simple et si je sais que tu es passée par des périodes très difficiles (puisque j'ai suivi tout ça depuis l'autre côté de mon écran... un vrai feuilleton).
Bref, j'ai suivi, et je suis tout ça comme une spectatrice qui souvent aurait voulu intervenir, et le voudrait encore (parce que des fois il y en a qui... Grrr), mais ne peut rien, à part juste être là, répondre présent à l'appel si nécessaire, écouter quand tu en as besoin et subir le silence quand tu le préfères. Et puis parfois, en tant que spectatrice, on se dit que ce n'est pas juste, que ça devrait tomber sur d'autres, sur des personnes « moins » bien.
Oui, je m'agace peut-être pour rien, mais cela n'est pas rien, ces gens qui te gâchent la vie au lieu de te la faciliter.
J'espère que tu n'es pas encore désabusée - non, je ne crois pas - et que tu continues d'y croire encore, malgré les mauvaises expériences.
Te souhaitant le meilleur.