Quand même, que je vous raconte mon dimanche! Il est la preuve que, dans tous voyages, le chemin n'est pas forcément ce qui compte (;-)). C'est simple, mon dimanche fut 450 km de routes sous la flotte, de l'Oise jusqu'au sud de la Bourgogne, étant donné que je faisais une étape là-bas pour voir papa maman de passage en France, en passant par l'Est parisien et ses routes où je me paume systématiquement. Et je sais déjà que la prochaine fois, je ne saurai toujours pas quel est le bon trajet. Il faut dire que je n'ai pas un immense enthousiasme à passer par là... A la limite, je serais prête à faire un grand détour pour éviter le coin.
Bref, 6 heures pour effectuer mes 450 km...
Et puis une soirée et une petite matinée avec papa maman à discuter, discuter et encore discuter... au point que j'ai cru que mon père qui m'avait raccompagnée à ma voiture, ne me laisserait jamais partir.
Et puis encore 250 km aujourd'hui, toujours sous la pluie, pour enfin retrouver mon petit appartement. Mais là, sur cette route, la fatique était trop grande, je sentais que le sommeil tirait mes paupières vers le bas et qu'elles avaient de plus en plus de mal à remonter. Je me suis réfugiée sur une aire de repos, me garant de travers, et ai passé plus d'une demi-heure à essayer de récupérer.
Récupérer je n'ai toujours pas. En plus, il faut encore que je range mes affaires, fasse une lessive, etc... tout ça pour repartir dimanche...
Donc je vous laisse.
Je suis sure que c'était passionnant ce que j'ai dit aujourd'hui!