J'avais promis ( j'sais pas à qui, mais soit ) ici même de parler d'un livre quand je l'aurais fini. C'est maintenant fait alors j'me lance. Il s'agit de
"Beatriz et les corps célestes" de Lucia Etxebarria. A priori tout le monde ne l'apprécie pas: je l'avais conseillé à une amie (OK, j'avoue, je parle avec d'autres personnes que vous) qui, après avoir eu quelques difficultés à le trouver, n'a pas dépassé le quart du livre. Alors que moi, j'ai adoré. Mais bon, heureusement, on n'aime pas tous les mêmes livres, sinon ça nuirait à la diversité. Et puis vous savez ce qu'on dit des goûts et des couleurs... sauf peut-être pour le rose, couleur que j'exècre, et là, faut être d'accord avec moi, sinon ça va mal se passer entre nous. A la rigueur, je ferai quelques exceptions pour certains lecteurs.
Vous voulez le résumé du bouquin? ET ben vous allez à la librairie du coin et vous lisez la quatrième de couverture, ou alors faites une recherche sur internet. Moi, je ne suis pas là pour vous macher le boulot non plus, ni pour rabacher des trucs écrits ailleurs!
Il y a pas mal de critères qui peuvent faire que l'on aime un livre ou non, tous très différents selon les personnes, selon le moment où on le lit, selon son humeur. Il y a des critères, et il y a des signes. Je peux vous en citer deux pour celui-ci: la difficulté à lacher le bouquin quand on le lit et l'envie qu'il ne se termine pas, alors même où il ne nous reste que quelques pages avant la fin. Ce sont pour moi des signes qui font qu'un livre est bon, qu'il a atteint son but. Bien entendu, il en faut plus pour faire d'un bouquin un chef d'oeuvre. Mais on ne lit pas des chef d'oeuvre tous les jours et on en écrit peut-être encore moins.
Bon ben voilà, Que dire d'autre? Ben rien (quand on n'a rien à dire...)
Tout bon livre doit savoir provoquer l'attente : lire, c'est attendre la suite !
[Frédéric Beigbeder]
Oui ben, c'est qu'est-ce que j'dit!
Un bon livre, c'est un livre qui te fait mal quand tu le refermes.
[Anonyme]
Certains livres se lisent à la cuisine, d’autres au salon. Un vrai bon livre se lit n’importe où.
[Thomas Chandler Haliburton]