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La Face Cachée

  • : Le blog de Eurêka
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Albert Einstein

"La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre."

Juste par curiosité...

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 23:02
     Puis-je me permettre, du haut de ma haute et actuelle expérience, un petit conseil? Oui? Merci.
Donc voilà : En hiver tu ne déménageras point (ça ressemble plutôt à un onzième commandement... ). Eviter (sauf emploi de déménageurs, mais le déménagement perd alors tout son charme... (ah non?) (non...)) tant que vous le pouvez de changer de domicile durant la période hivernale...
     Prenons un individu lambda : au hasard, moi. Admettons qu'il ait eu la mauvaise idée de déménager ces derniers jours. Vous obtenez une Eurêka frigorifiée, les placards vides et complètement coincée au fin fond de la Drôme dite provençale (et sans internet pendant une semaine, vous imaginez ça???), sous une neige que l'on ne voit, parait-il, ici qu'une fois tous les 30 ou 40 ans. Et comme on est rarement préparé à ce qui se produit rarement, on ne peut pas dire que les équipements étaient très adaptés à un tel enneigement... Les cantonniers me faisaient presque pitié à tenter de denneiger avec leur tracteur... (l'un d'eux m'a surtout fait honte quand il m'a dit "ça y est, t'es rentrée?", et que je me suis dit, au dedans de moi, "c'est qui?")

     Quoi qu'il en soit, et si on oublie un peu qu'on a plus important à faire, il n'y a pas à dire : c'est beau la neige! Et qu'y a-t'il de plus important que de regarder un doux et lent flocon tomber?
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     Et puis au moins, ça me donne un avant-goût des prochains hivers qui m'attendent là où je vais...(et accessoirement, j'apprends à conduire sur la neige et la glace...)

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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 22:44

     Comme un gosse qui découvre pour la première fois la mer, comme un môme qui voit tomber ses premiers flocons de neige, j’avoue avoir un peu couru pour voir de mes yeux ce paysage enneigé…  Sourire aux lèvres, bonnet de laine enfoncé sur les oreilles, le cœur en joie, impression que rien ne pourrait gâcher ce moment unique, qu’il me porterait au bout de la journée (je ne savais pas encore ce qu’elle me réservait, cette coquine…), et pourquoi pas de l’année…

     Et pourtant, je suis bien toute seule, sur cette plage. Personne d’autre ne semble prendre le temps, en ce samedi matin, de regarder l’horizon et ses cadeaux, personne d’autre n’ouvre de grands yeux ébahis devant ce paysage majestueux, personne d’autre n’immortalise cet instant de grâce où la Nature nous rappelle qu’elle n’a pas fini de nous surprendre et de nous en mettre plein la vue… Il n’y a pas à dire, on n’est pas à la hauteur, et on ne le sera jamais.

 

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 18:09

Quimper - Octobre 2009

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 13:43
     Ouh la la, que le temps passe vite, on est déjà le 29, et je ne vous ai pas encore raconté ma journée du patrimoine made in Strasbourg! Vous me direz : "on s'en tape comme de ta 1ère paire de chaussettes". Et je vous répondrais que je parlerai ici de ma 1ère paire de chaussettes si j'en ai envie, non mais!

      Bref, il se trouve que la vie fait que je me trouvais dans la capitale alsacienne justement alors que se déroulaient les maintenant fameuses journées du patrimoine. Et comment faire autrement qu'en profiter pour aller déguster une choucroute accompagnée d'un petit riesling découvrir ce qu'on ne peut pas voir habituellement? C'est ce que je me suis dit en découvrant en arrivant à la cathédrale (passage obligée) que l'on faisait justement ce jour-là des visites guidées (gratuite, ça résonne encore mieux) de parties en cours de rénovation, très haut perchées. Et ce n'est pas le fait qu'il était recommandé d'être en bonne forme physique et de ne pas avoir le vertige qui allait m'arrêter (pourtant... j'ai le vertige debout sur un tabouret). Visite de 10h à 12h et de 14h à je ne sais plus. Mais voilà-t-y pas qu'à 11h15, les visites sont déjà complètes pour la matinée. Bon. Pas grave, je me balade, me trouve une choucroute, et reviens vers 13h15, bien motivée pour gravir les marches de la gloire du monument, et ce malgré le vin qui coule à présent dans mes veines et le poids supplémentaire de la choucroute. Motivée au point de faire la queue en plein soleil, seule, sans bouquin, et durant un temps incertain. Jusqu'à ce que cette incertitude se transforme en une annonce d'une durée minimale de 2 heures 30 d'attente... Ils semblent que je n'étais pas la seule à aimer quand c'est gratuit à saliver à l'idée de voir comment c'est là-haut. A ce moment-là, on lève la tête, on regarde les privilégiés déjà tout là-haut sur les échaffaudages, et on rebrousse chemin la mort dans l'âme en traînant un peu des pieds... Je dois plaider coupable : la déception était si grande que je n'ai pas eu le coeur de me lancer dans une autre visite, rien ne me tentait. Je me suis donc contentée de errer d'une rue à l'autre en pleurant sur ma misérable vie, rien ne trouvant grâce à mes yeux, et certainement pas le bâtiment du Parlement européen (je reste décidément hermétique à l'architecture moderne...)



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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 13:26

     Et si qu'on repartait sur les belles routes de France ? Quelle question, puisque je n'ai pas trop le choix. Me voilà donc dimanche matin avec un problème crucial : par où passer pour aller d'un point A à un point B ? L'itinéraire le plus rapide, mais le plus cher et le plus inintéressant ? (en même temps, pourquoi forcément vouloir arriver vite, je vous le demande) L'itinéraire le plus court ? Celui le plus économique ? Ou encore l'itinéraire découverte ? Pff, dur choix existentiel. Et bien puisque c'est comme ça, on va se faire son propre parcours. 7 heures pour faire 230km, je conviens que c'est un peu long, mais laissez-moi me justifier.

     D'abord il y eut Cambrai. Le Cambrésis, je ne connaissais pas encore. Bonne idée, non, de venir faire un pèlerinage au pays de la bêtise (si si, j'y tiens)?

Tiens, une preuve que j'y suis passée :


A Cambrai, je vis des cow-boys et des indiens.

Siii, c'est vrai !!!


     Passage obligé pour un pèlerinage, le tour des bâtiments religieux (incurable je suis).


Une heure de visite, suivie d'une heure à chercher des toilettes. Zéro pointé pour la ville dans mon guide national des WC publics, il n'aura droit à aucune cuvette (idée déposée depuis longtemps par moi-même, prière de ne pas me la piquer (de toute façon, c'est moi l'experte en la matière)). Echec cuisant, direction Arras où je sais où en trouver (allez, je vous aide : en entrant dans la mairie, vous allez à droite, puis à gauche, puis à droite, et encore à gauche, et là c'est tout au fond sur votre gauche. 2ème possibilité : suivez les flèches).

     A Arras, ne pas hésiter à goûter la cuisine locale en entrant dans un des nombreux restaurants kébabs que la ville propose (Bref, pas de cabane à frites pour cette saison, j'suis trop vénère).

On reprend la route après cet arrêt pipi gastronomique, en prenant la route la plus courte. Et quand on dit que le chemin le plus court entre deux points, c'est la ligne droite, on peut dire qu'il n'y avait là aucune possibilité de faire plus court.


     Une petite devinette maintenant : devinez voir ce que je fis en me retrouvant nez à nez avec ceci, à Saint Ricquier (moi non plus, je ne connaissais pas):


Gagné ! J'ai pilé, et puis j'ai regardé dans le rétroviseur si je n'aurais pas dû le faire avant, regarder dans le rétroviseur... Ouf, je suis trop forte pour éviter les accidents !


Petite visite, rencontre avec un crâne (mais de qui, la question est en suspend).


     Puis je repars, attendant maintenant avec impatience le moment où je  pourrai dire : « Wahou, enfin la voilà, la mer ! »


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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 13:36


     Je ne sais pas pour vous, mais moi, quand je vois la mer, j'ai aussitôt le sentiment d'être en vacances. J'ai la même impression de tranquillité, de sérénité, de bien-être. Et je ne parle bien entendu nullement des plages bondées de la Côte d'Azur en plein moi d'août... C'est là tout l'intérêt de venir travailler dans une ville côtière : on n'a pas l'impression d'être là pour le boulot. Le matin, je vais saluer la mer et je suis comme apaisée jusqu'au soir où je ne manque pas d'aller lui souhaiter une bonne nuit. Les personnes qui ont la chance de pouvoir le faire tous les jours connaissent-ils leur chance et comme je les envie?


      Un an et une semaine. Il y a tout juste un an et une semaine, je me trouvais exactement dans la même ville, réalisais-je sur une plage en contemplant les falaises et les vagues qui entraînaient avec un bruit si caractéristique les galets dans leur fuite vers le large. Rien d'étonnant, peut-être me direz-vous, à se trouver au même endroit un an et une semaine après. Ca nous arrive à tous, pratiquement tous les jours. Seulement voilà, plus rarement à 900km de chez soi...

     Bref, je pensais à cela en flânant, , et je me mis à réfléchir à tout ce qui c'était passé depuis, les mauvaises, comme les bonnes choses, les pétages de plombs, les coups de cafard, les nouvelles têtes, les anciennes qui disparaissent parfois, toutes ces petites choses qui font que l'on change et que l'on ne se reconnaît plus tout à fait en la personne qui était là il y a un an et une semaine. Et on se dit que c'est tant mieux, qu'on ne voudrait pas être exactement la même, cet être statique qui n'aurait donc rien apprit depuis lors.

     On se met à réfléchir à tout ce qu'on n'avait pas fait, pas vu, ou pas vécu il y a un an et une semaine. On aurait voulu être capable alors de présager la suite et de savoir éviter les mauvais passages. On se met à réfléchir aux attentes qu'on avait à l'époque sur l'année et la semaine qui allaient suivre et surtout à celles qui n'ont finalement abouti à rien. La plupart, en fin de compte.

     Pourtant, le paysage, lui, n'a pas changé depuis un an et une semaine. Non, c'est à chaque instant qu'il change, à chaque nouvelle seconde qu'il modifie son visage, varie son humeur. Comme s'il ne pouvait deux fois reproduire la même grimace ou le même sourire. Et je voudrais pouvoir tous les voir...

     Des baigneuses, bien plus courageuses que moi (j'ai oublié mon maillot, c'est ballot tout de même...), se jettent à l'eau, et me rappellent qu'on ne peut venir sur une plage sans au moins y tremper ses pieds. Aussitôt pensé, aussitôt fait...


« C'est un petit pas pour l'Homme, mais qu'est-ce que ça fait mal aux pieds »

Moi-même, 19 mai 2009.

 



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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 17:06


     Lors de ma balade quotidienne, qui aujourd'hui, par le hasard du calendrier, tomba un dimanche, je vis à ma grande surprise qu'une maison avait poussé dans le village. Encore. Encore une de ces maisons neuves et très loin de l'esprit du vieux village médiéval de base, la partie historique au sein de laquelle je vis moi. Les maisons poussent tout autour, de grandes maisons avec piscine, grands garages, terrasses en dur, etc. Et celle dont je vous parle ne fait pas exception, au contraire. Il n'y a pour l'heure que les murs, mais on peut dire qu'on ne fait pas semblant, niveau surface. Elle a poussé comme ça, d'un coup, je n'ai rien vu venir. Je ne comprends pas, la route est toute proche, et pourtant, ce n'est qu'aujourd'hui, mes pas me menant dans le coin, quand j'en appris l'existence.
     Je dois avouer, ça m'en a fichu un coup. Je vous explique : il y a 2 ans, je cueillais  des figues magnifiques sur un figuier immense et abandonné à cet endroit même. L'année dernière, une maison vit le jour juste à côté, et je dis adieu à la tranquilité de mon arbre. La maison poussa elle-aussi comme un champignon, un jour de pluie et elle était là, toute rose, propre, avec sa piscine et ses habitants. Et voilà qu'une nouvelle fois, des nouveaux voisins viennent troubler la quiétude de mon bel arbre. Car il faut voir la demeure! Je me répète, mais si la première m'avait semblé déjà cossue, celle-là va faire pâlir ses voisines. Ses voisines du lotissement, bien sûr, car les autres, certaines notamment pourtant abandonnées depuis bien des années, n'arrivent pas à la cheville de ces maisons neuves : non, elles les dominent de toute leur majesté, de toute leur histoire, de toute leur beauté, une beauté qui n'a rien de tapageuse... Elles tombent en morceaux, et j'aime à aller les saluer de temps à autre, voir s'il y a du changement pour elles, je leur demande intérieurement des nouvelles, rêvassant à la vie que nous pourrions partager. Doux rêves...

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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 12:38
J'ai déjà écrit ici combien je n'aimais pas les dimanches. Je ne dirais pas détester ou haïr, ce serait tout de même excessif. Seulement c'est un fait : c'est souvent le dimanche, et même le week-end, que je supporte le plus mal, c'est souvent ces jours-là que j'ai les plus gros coups de blues.

Mais il y a des exceptions à tout sauf à ma détestation du poivron. Ainsi le week-end dernier me parut d'une douceur inhabituelle.
Imaginez un studio, un couple de presque 60 ans chacun, et leurs deux filles d'une trentaine d'années (brrr). Vous voyez? Et bien ce sont mes parents, ma soeur et moi. Quand nos parents viennent en France et que nous allons les voir, nous nous retrouvons tous ensemble dans ce petit studio, à dormir comme dans un  dortoir. Oui, le rapprochement est assez juste, car ça pourrait très bien finir en bataille de polochon, en tout cas en rires, en discussions de toutes sortes, obligeant chacun à relire 10 fois la même ligne de son bouquin. On n'est alors plus des personnes de trente et soixante ans, mais juste des gamins en colonies de vacances (enfin je suppose : je n'ai jamais été en colo). J'ai toujours bien aimé cette ambiance-ci, la même que nous avions autrefois dans les caravanes et camping-cars de mes parents. On a l'impression qu'on n'a pas vieilli, qu'on est toujours des enfants, avec un moment la même innocence...

Petit-déjeuner en famille. Bagarre pour savoir qui prendra la salle de bain en premier.

Et puis finalement la journée se déroula ainsi : à regarder toutes les photographies de la famille. J'ai bien dit toutes. Presque 60 ans de photos, de celle de ma mère toute jeune avec des rubans dans les cheveux et un ballon de baudruche à la main, à la dernière prise en argentique, en passant par celles de mes parents jeunes gens se tenant tendrement la taille, des photos de mariage, etc. Il va de soi que ça provoque toujours la remontée de nombreux souvenirs, des anecdotes de mon père se rappelant ses copains de régiment pendant son service militaire, un retour nostalgique sur des histoires passées, des bons comme des mauvais souvenirs, des attendrissements... Et puis les questionnements : "mais qui c'est là, à côté de untel?", "et là, c'est qui le bébé, moi ou ma soeur?", "et ça, c'était quand?", etc etc etc.

On feuillette, on trie, on passe à l'album suivant, on fouille, jusqu'à avoir regardé jusqu'à la toute dernière image trouvée, quelquefois des images volées.

Le plus étonnant dans tout ça, ce que j'en ai retenu, c'est que moi qui préfère cent fois photographier des paysages, j'ai réalisé qu'on passait bien vite sur eux, des années après, pour prêter toute notre attention aux visages, aux personnes qui se trouvent dessus.

Le numérique aura-t'il autant de charme quand nous regarderons dans bien des années nos photos passer sur des écrans?

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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 18:33
    On fait une petite pause sur la route? Ben oui, c'est bien pratique les autoroutes (enfin, parfois), mais elles ont un gros défaut (outre, le coût du péage, la consommation d'essence, le fait que c'est très chiant et qu'on s'y endort, que ça gâche le paysage... C'est quoi déjà les avantages? ah oui, c'est vrai : le gain de temps et les toilettes sur les aires de repos pour les pisseuses comme moi) : on ne s'arrête même plus pour visiter les coins que l'on traverse, on ne fait qu'y passer, en devinant au loin le clocher d'une église et en se disant qu'il faudrait un jour prendre le temps de s'y arrêter.

    Prendre le temps. Quelle belle idée, non? C'est un principe de vie qui me plaît bien. Et hier, on a décidé de prendre notre temps, de prendre au moins celui de s'arrêter dans cette bonne ville de Reims. Et on a bien fait.


(Vous avez vu un peu ce ciel bleu?)
Ce n'est pas qu'esthétiquement, ce soit vraiment ce que j'apprécie, mais je reste toujours sur le c... ébaubie par le travail, la précision, le côté artistique de l'ouvrage.


Et puis on pourrait passer des heures et des heures sans jamais arriver à tout voir, tous les détails que recellent de tels monuments. Les gargouilles sont vraiment magnifiques.


Et dans le cas de la cathédrale de Reims, on ne peut qu'être impressionné par l'histoire du lieu, tout ce qui s'y est déroulé, le Baptème de Clovis, Jeanne d'Arc, le sacrement de la plupart des rois de France depuis le XIè siècle, ...


A voir aussi, les vitraux réalisés par Chagall.



Prenez le temps...

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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 21:47
    Me voilà encore, mais que voulez-vous, j'ai une vie passionnante dans laquelle il arrive sans cesse des choses extraordinaires. Tiens, prenons aujourd'hui : j'ai fait un gratin j'ai failli mourir, écrasée au bas d'une falaise, puis me perdre en plein maquis. Si si, je vous jure. Même que je me suis bien fichue la trouille, genre limite je panique et je me dis qu'après l'assistance automobile dimanche dernier, je vais devoir aussi faire appel aux secours pour venir me chercher ici, tout ça dans la même semaine... la loose totale, quoi!

    Je m'explique. Je décide d'aller me balader là-haut dans la montagne. Arrivée en haut par le sentier, je m'dis : "tiens, et si j'osais redescendre par la falaise? Hop, c'est parti, mais je ne m'attendais quand même pas à ça, une corde contre la paroi et une descente pas possible pour mes petites jambes...
J'ai bien failli rebrousser chemin, mais j'ai envie d'essayer et je continue.
    Après la roche, me v'là sur un chemin plus praticable. Que je crois! Là, j'ai dû passer dans un univers parallèle, il y a dû y avoir une fission dans l'espace temporel, ou alors je n'ai pas vu que le chemin partait d'un côté, et moi de l'autre. Bref, c'est bel et bien en plein milieu (ou plutôt au bord...) d'un des hauts lieux de résistance durant la 2nde guerre mondiale, que je me suis retrouvée, m'éraflant aux branches, m'accrochant aux épines et perdant parfois courage. Le problème de ce type de flore, c'est que tu as beau savoir où tu vas, tu peux tout de même te retrouver coincé au milieu de cette végétation qui, parfois, ne laisse aucun passage.
    Et plus j'avançais, plus il devenait impossible de faire demi tour, puisque je crois que j'aurais eu du mal à retrouver le chemin déjà parcouru...
    Ajoutez à ça le soleil qui baisse peu à peu, et vous obtenez une bonne frousse.
    Bref, je ne vous dis pas ma joie en découvrant au pied de la montagne le chemin que je connais bien. Ouf!

    Et bien, vous voulez que je vous dise? Je ne regrette même pas! Je sens juste poindre quelques courbatures...

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