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La Face Cachée

  • : Le blog de Eurêka
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Albert Einstein

"La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre."

Juste par curiosité...

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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 11:11
     J'ai finalement opté pour le Fred Vargas (vous ne voyez pas de quoi je parle? Et bien c'est que vous n'avez pas lu l'article précédent!).

Et je ne regrette pas. Ça faisait un moment maintenant que je n'avais pas lu de bouquin d'elle, et je me replonge avec délectation dedans, je retrouve en quelques pages l'univers si particulier qu'elle a su élaborer, ce style inimitable.
Je ne suis pas ce qu'on appelle une fan, mais uniquement parce que ce mot est très lié à celui de fanatisme. Donc, je dirais juste que j'adore. Je ne lis pas tellement de roman policier, j'en ai lu, j'en ai aimé certains, mais j'ai compris que je préférais voir un bon film policier, et lire des romans d'un autre genre. Seulement voilà, les romans de Fred Vargas me semblent d'un autre ordre, et finalement, ce n'est pas vraiment l'énigme policière qui compte, mais les personnages, l'atmosphère qui s'en dégage.
J'ai découvert ces bouquins il y a quelques années, quand je cherchais un cadeau pour ma soeur, lectrice assidue de romans policiers. « Tiens, Fred Vargas, je ne connais pas. Ça a l'air bien, je prends ». Et puis je me disais que ça changerait des auteurs anglo-saxons qu'elle lisait. Elle a adoré, je l'ai lu, j'ai adoré aussi (ce qui n'allait pas de soi). Et depuis, on achète quasi tous les bouquins, dès qu'ils sortent en poche.
On s'appelle:
« - Salut
- Schkron shkron, chalut
- ça va?
- Shkron shkron oui shkron, je mange
(oui, c'est récurrent, on s'appelle toujours quand l'autre mange. Quelle que soit l'heure, vu qu'on a toutes deux des vies dissolues)
- Dis, je suis à ...BIP... (magasin quelconque où il y a des livres). Il y a Sous les vents de Neptune en poche. Est-ce que tu es sure de l'avoir?
- Ben oui, je crois
- Sure?
- ... ben je crois...
- Nan, mais t'es sure, parce qu'il vient juste de sortir!
-   ...
- Alors?
- Ben tu dois avoir raison
- Bon, ben je le prends alors
- Ok »

La conversation inutile par excellence, mais on en a pas mal comme ça. Peut-être bien qu'un jour je vous parlerais de ma frangine, ma grande soeur, vu que passe rarement une journée sans qu'on ne s'appelle ou qu'on ne s'envoie un message. Mais c'est une autre histoire.

    Pour en revenir à Fred Vargas, je crois qu'outre son écriture, j'aime particulièrement l'originalité de chaque personnalité qu'elle met en scène. Elles ont toutes leur petit grain de folie, ce petit truc qui fait qu'elles sont uniques. Et unique, c'est un adjectif qui me plait bien.

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 21:36
Levée à 8h00. Toujours aussi difficile. Mais ces derniers jours, c'est pire : crevée toute la journée, je ne sais trop pourquoi. Du mal à dormir, comme d'habitude, mais en plus la sensation de ne jamais récupérer ne serait-ce un petit peu.
Encore la semaine de travail à finir, et dimanche, retour au bercail. Se dire que ce n'est pas trop tôt, et que c'est quand même trop peu de dormir 5 nuits chez soi en 6 semaines.

Ai reçu un texto qui me fait plaisir en allumant mon téléphone : une amie qui me réclame des nouvelles. Je tarde à lui envoyer un mail. Manque de temps ou plaisir pervers à être celle qui est attendue au lieu de celle qui d'habitude attend. Satisfaction narcissique à être réclamée.

Matinée classique, rythmée par le travail, l'écriture de mon mail et 2 ou 3 essais infructueux pour  me connecter au net. Sentiment d'être soi-même déconnectée.

Midi : pause dans la voiture. Sandwich en écoutant la radio, puis je m'installe confortablement contre un coussin pour finir mon livre, avant de sommeiller un moment sur ce parking où les gens s'animent quand moi je me recentre. Impression de ne pas participer à ce monde-là.

Lecture de L'usage du monde, de Nicolas Bouvier. Fin d'une escapade dans laquelle j'ai suivi les 2 baroudeurs entre la Yougoslavie et l'Afghanistan, au cours d'une aventure où les rencontres humaines se font plus nombreuses qu'en dix ans de vie en pleine mégalopole. Entre plaisir du voyage, de la découverte de l'inconnu, et plaisir du mot, les deux se mariant avec tant de panache.
Impossibilité à trouver les termes adéquats pour décrire ce livre. Besoin peut-être de temps. Trop de choses à dire. Rien en particulier.
Etre seulement le messager, le passeur de mots :
« Comme une eau, le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs. Puis se retire, et vous replace devant ce vide qu'on porte en soi, devant cette espèce d'insuffisance centrale de l'âme qu'il faut bien apprendre à côtoyer, à combattre, et qui, paradoxalement, est peut-être notre moteur le plus sûr. »

Le livre est fini. Vive le livre. En choisir un autre parmi ceux que j'ai emmené. En prévoir toujours plus que nécessaire pour, le moment venu, prendre celui qu'il faut lire à cet instant-là.
Hugo, Les derniers jours d'un condamné
Doris Lessing, Les grand-mères
Martha Grimes, Les cloches de Whitechapel
Fred Vargas, Sous les vents de Neptune
Daudet, Le petit chose

Hésiter

Poursuivre la journée comme si de rien n'était. Ça devrait être facile, puisque rien n'est vraiment.

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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 17:23
    Je profite d'être chez moi à ne rien faire, avant de reprendre demain la route pour 2 semaines, pour regarder quelques petits films très hétéroclites.

    Donc, j'ai vu hier soir Casino Royal (que j'ai finalement retrouvé dans mon disque dur. Oui, je suis parfois très blonde, plus que mes cheveux). Vous voyez de quoi je parle, je suppose: Bond, James Bond.
Et bien franchement, ben non, je n'ai pas accroché du tout. Bond James Bond (Bosley John Bosley, ça vous dit quelque chose? Non, vraiment pas? Allez, un petit effort. Je vous mets sur la piste : Bonjour Charlie!) (Pardon, je m'égare) ne se ressemble pas, je veux dire, l'acteur n'a pas la gueule de l'emploi. Et puis il perd son self-control, il pleure, il se fait attraper par les méchants et se fait sauver par des encore plus méchants (vous reconnaitrez, j'espère, que j'aurais fait une très bonne critique ciné).
     Non, décidément, je préférais James avec la tête de Sean Connery. C'était quand même autre chose.
Sans oublier qu'on se croirait dans The Truman Show, lorsque que James joue l'acteur de pub : James avec son téléphone Sony Ericsson et James avec son ordinateur portable Vaïo (également Sony. Tiens, quel hasard!), le tout avec gros plans et surtout, surtout, on prend bien son temps.

Enfin, tout ça encore une fois n'est que mon humble petite opinion, et ne vaut que pour ce que ça vaut (ça veut dire quelque chose?).
Ah, j'oubliais : qu'est-ce qu'elle est jolie Eva Green! Non, mais c'est important, non, dans une critique!

    Rien à voir, mais alors rien à voir du tout, je dirais même que ça en est l'antithèse, je viens de visionner Borat. Dans le genre barge, déjanté, dézippé, givré, délirant, démoniaque?, je n'ai jamais vu mieux.
Comment vous expliquer... Ben je ne peux pas. C'est "wahooou!", c'est "oooh!", c'est "nooon!"
Tout ce que je peux dire, c'est que
1- j'ai bien ri
2- beaucoup de scènes du film ne m'ont absolument pas surprise, malheureusement
A voir absolument: les prédicateurs (mais si, je te dis que Jésus t'aime! Rhôoo), et Borat au milieu de tout ça.

     Une petite critique trouvée sur Lintern@ute : " Résolu à pulvériser les barrières du bon goût, Sacha Baron Cohen s'en est donné à coeur joie dans Borat. Rarement on aura vu spectacle plus vulgaire et débridé celui-ci. Suivant son niveau de tolérance, on pleurera de rire ou de dépit devant tant d'outrances..."
Ouais, décidément, je commence à penser que j'ai vraiment des gouts de chiottes (si, là, en l'espèce, c'est bien le terme à utiliser, "chiottes"). Bon, je reconnais, parfois c'est très hard (pourtant je n'aime pas utiliser de mots anglais, mais j'aime bien faire des exceptions), c'est limite limite, voire même la limite est franchie loin, très loin. Mais certaines limites ne sont-elles pas faîtes juste pour cela, être franchies?
Pour une autre critique, peut-être plus constructive et plus claire, vous pouvez aller voir
là.

     Vous l'avez vu? Ben alors pourquoi vous ne me le dîtes pas!!!
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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 11:29
    Il y a des livres dont, quand on les lit, on se dit qu'ils pourraient faire de bons films, dont on voit déjà les images défilés devant les yeux juste en les lisant. Il y a ceux dont on regrette de ne pas plutôt les voir joués sur scène. Cela fut mon cas avec La Contrebasse, de Patrick Süskind. Vraiment, en le lisant manque quelque chose, une voix, des gestes, un jeu.

    Ce n'était pas le cas en lisant Le Parfum. Au contraire, je ne voyais pas comment on pouvait arriver à faire passer les odeurs que décrit si bien Süskind, au travers des images. Je ne le voyais pas, mais j'étais curieuse de savoir comment s'y prendrait un réalisateur. Hier, je me suis donc mâté le film, sans trop y croire, car on est vite déçu quand on attend trop d'un film. Seulement voilà, j'ai été confirmée dans mon sentiment de départ : j'ai regardé le film avec le sentiment d'un manque, sans trop savoir quoi, avant de réaliser que les images n'avaient pas réussi ce que les mots avaient si bien fait : la perception des odeurs, des parfums. Bref, j'ai plutôt bien retrouvé le livre, à ce détail près, mais ce détail a son importance, c'est même peut-être l'essentiel.

    J'ai préféré regarder "Ouvre les yeux", film d'Alejandro Amenabar diffusé hier soir sur Arte, avec Eduardo Noriega et Penelope Cruz.

    Et puis j'ai constaté que mon lecteur de DVD n'en fait qu'à sa tête et ne m'a pas enregistré certains films de
ma liste : Casino Royal (me ferais ma propre opinion plus tard...) et La tête de Maman (Grrr je voulais le voir celui-là!).
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23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 20:34
    J'entre dans une librairie et à chaque fois, le même phénomène surnaturel se reproduit : le sourire me monte aux lèvres. C'est plus fort que moi, la vision de tous ces livres réunis, livres que je vais pouvoir toucher, feuilleter à loisir, la déambulation dans les allées que j'entrevois,  provoque en moi un sentiment de joie indescriptible. Pourtant je sais que je repartirai peut-être sans un seul de ces livres, parce que je n'en ai pas toujours les moyens et que j'ai déjà plusieurs bouquins chez moi en attente, et que je ne pourrais jamais lire de ma vie un seul centième de l'ensemble de ces oeuvres. Oh frustration! D'autant plus que je suis une lectrice très lente... Je ne dévore pas, je savoure. Je ne sais pas avaler les mots, je goute chacun d'eux, je ne sais pas sauter des passages, au contraire, je peux relire plusieurs fois une page qui me plait, voire la lire à haute voix si la musicalité qui s'en dégage me l'inspire. Et si le passage me plait particulièrement, j'en prendrais même note quelque part. En résumé, il me faut une plombe pour lire un bouquin, autant dire que je le choisis avec soin et que tomber sur un mauvais est une plaie.
    Celui que je lis en ce moment satisfait deux de mes passions : la lecture, bien sûr, et le goût des voyages, la première étant bien plus facile à satisfaire... Il s'agit de « L'usage du monde » de Nicolas Bouvier. J'avance lentement, mais surement, dans sa lecture, à l'instar des deux voyageurs. On en reparlera... (ici)


« Une bibliothèque, c'est le carrefour de tous les rêves de l'humanité. »

Julien Green
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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 21:53
    L'avantage d'être à l'hôtel, parce qu'il faut bien qu'il y ait un avantage et qu'il faut en profiter un max, c'est d'avoir accès à des chaînes de télé qu'on n'a pas habituellement. Il faut dire que ce n'est pas moi qui irais payer une fortune mensuelle pour ces chaînes. Il faut dire aussi que je n'en ai pas les moyens, donc c'est plus facile de dire cela...
Bref, tout ça pour dire que j'emporte toujours avec moi mon lecteur dvd/disque dur (j'suis au top de la technologie, hein!), et autrefois mon magnétoscope, quand je dors à l'hôtel. Pas pour une nuit, bien sûr, vous avez compris maintenant qu'il m'arrive de découcher longtemps... J'installe donc toujours mon lecteur, utilisant parfois des cartons ou caisses pour que je puisse le connecter au téléviseur. Oui, je suis addicte, complètement droguée (quoique je me sèvre au profit d'une autre drogue : l'ordinateur).

Voici donc la liste des films enregistrés ces 16 derniers jours. Il y a un peu de tout, et j'espère qu'au milieu de tout cela, j'en trouverais un ou deux bons :
- Joyeux Noël
- Je crois que je l'aime
- Nos voisins, les hommes (déjà vu... c'est juste pour la grande soeur de mon peut-être futur filleul)
- Les chevaliers du ciel
- Loin d'elle
- Borat
- L'enfer du dimanche
- Laissez-passer
- Adieu Cuba (spéciale dédicasse...)
- L'enfant
- Saint-Ange
- Le Parfum, histoire d'un meurtrier (difficile d'imaginer le livre de Süskind en images...)
- La femme de Gilles
- Casino Royal
- La tête de maman
- The assassination of Richard Nixon
- La dernière marche (déjà vu plusieurs fois, mais j'aime beaucoup)
- Volver
- Ma place au soleil

Me reste encore 3 jours (et un peu de place qur mon hdd...) et peut-être d'autres films encore, comme:
- La cellule de Fermat
- Sabrina
- Trust the man
- Mary
- J'veux pas que tu t'en ailles
- Les fous du roi
- Jean de la Fontaine, le défi

Et après ça, il sera tant de rentrer... enfin pas tout à fait, mais bon, après une petite halte d'une journée en chemin.
J'aurais fait le plein, de quoi passer l'été, quoique je n'ai pas l'intention de le passer devant mon téléviseur... ou alors en partageant le visionnage...

Dernière note: j'ai mis en image la couverture d'un livre, pour faire le contre-poids de tous ces films. A signaler quand même que Süskind  a écrit d'autres livres, qui valent tout autant le détour, comme La contrebasse et Le pigeon!
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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 23:13
     Vous croyez que les coincidences ont une signification? Quelle genre de coincidence, vous allez me dire (ou alors vous n'allez rien me dire du tout, car vous n'en avez rien à cirer de ce que je dis, ou plutôt de ce que j'écris, en particulier aujourd'hui, parce que il y a des fois, voire souvent, ou décidément ça n'a vraiment aucun intérêt, notamment la longue phrase que je suis présentement en train d'écrire pour m'excuser du peu d'intérêt de ce texte, même si je sais que ce n'est pas la première fois que j'écris des choses sans intérêt, mais bon, on ne se refait pas, sinon ça se saurait, et pis on conseillerait à certains de justement se refaire, voire on demanderait aux parents de revoir leur copie.)
Je m'explique (mais de manière plus concise. Non, pas la peine de me remercier...) : hier matin, je faisais du jogging (ça le fait, hein! Ben, y a pas de quoi, car ayant commencé cette activité sportive en janvier, j'ai toujours beaucoup de mal. N'empêche que maintenant, je passe pour une grande sportive dans mon village. Enfin, grande sportive naine). Et pour ne pas renoncer au bout de 10 minutes de course, il faut que je pense à autre chose que ce que je fais à ce moment-là, que je ne pense pas que je suis en train de courir et que c'est dur, ou que ça serait tellement plus sympa en marchant finalement. Donc, mon esprit vogue et divague sur des terrains que parfois je ne maîtrise plus du tout. Et je ne sais pas pourquoi, je me suis mise à penser à un film, j'en cherchais le titre exact... La 36ème chambre... comment c'était déjà? Ah oui : "La 36ème chambre de Shaolin"! Le genre de film vu sur Arte en VO, hong-kongais, de 1978, film que je dois être l'une des rares à avoir vu. Très particulier, pas du tout le genre de film que je regarde d'habitude, mais j'ai l'esprit large, et puis j'avoue que les combats d'arts martiaux m'avaient bien fait rire... J'me moque pas, mais il faut reconnaître que les effets spéciaux étaient ... très spéciaux. Bref, ce matin-là, je pense à ce film vu quelques mois plus tôt, sans raison, et voilà que le midi même, alors que je regarde un jeu télévisé (ben oui, quoi? ça ne vous arrive jamais?), justement, une question porte sur ce film-ci (le numéro de la chambre de Shaolin?). Cette coincidence ne mène à rien, mais ça m'a quand même interpellé. Je me suis dit : pourquoi penser à ce film, sans raison particulière, justement aujourd'hui?
Si vous avez une réponse, je suis toute ouïe!
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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 19:00
    Ahhh, ce soir, un très bon film à la télé, enfin! Déjà vu deux fois au moins pour ma part, mais c'était quand même à souligner. Non, si vous regardez votre programme, je ne veux pas parler de Taxi 2. Vous me faîtes franchement de la peine là! Je veux parler de Jackie Brown, de Tarantino. J'adore ce film. Je ne vais pas passer trois quart d'heure là-dessus, je voulais juste dire que j'adorais ce film. C'est fait. Comment ça je l'ai dit deux fois? Et bien, comme on dit "jamais deux sans trois", je m'arrêterai là.



"On sait qu'on a trouvé quelqu'un de spécial quand on peut la boucler et partager un silence agréable."
Quentin Tarantino
Dialogue du film américain Pulp fiction
--> tout à fait d'accord

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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 17:59
    Contente je suis. J'avais parlé d'un titre de Prohom auquel j'avais pensé en voyant une pub au cinéma pour l'armée de terre (Engagez-vous... on connait la chanson). La voilà, sitôt que j'aurais fait une petite recommandation, remarque, prière : à regarder 2 fois, une pour admirer la coiffeuse et une 2nde pour écouter les paroles. Si si. Et puis après, vous me dîtes ce que vous en avez pensé.

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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 20:03
free music


    C'est pratique le cinéma l'après-midi, surtout quand on y va seul et qu'on ne veut pas se retrouver la seule âme esseulée au milieu de plein de monde, ou pire : entouré de couples qui se tiennent par la main en se susurrant de jolis mots à l'oreille.
    C'est pratique, il n'y a pas beaucoup de monde, on a le choix de sa place, on peut arriver au dernier moment, on ne fait pas la queue en caisse.
    C'est pratique, et on se sent jeune d'un coup. Enfin chez moi, c'est le cas: moyenne d'âge de 65 ans, et encore parce que je la baisse considérablement. Pas un seul homme dans la salle. Pas besoin de voir leurs visages pour connaître leur âge: ce n'est pas un samedi soir que vous aurez des voisin(e)s de siège qui connaissent Jean Rochefort ou Laurent Terzieff, ou encore qui lancent à la fin du film "c'est plaisant".
Le principal problème, le seul en fait, c'est que vous pouvez tomber sur des pipelettes, comme lorsque je suis allée voir La Môme. Les mamies derrière moi n'arrêtaient pas de commenter le film. Evidemment, elles connaissaient parfaitement les différents personnages.
Mais aujourd'hui, pas de commentaires intempestifs, juste des petits rires.

   Commençons par le début: les publicités qui précèdent le film, les 3 pubs, l'agence immobilière, l'opticien (au passage, j'en profite pour placer que porter des lunettes N'EST PAS un privilège, mais pourrait le devenir...) et l'Armée de Terre. Si si. J'ai même cru à une bande-annonce, j'attendais le drame, la grosse catastrophe... mais rien. Du coup j'ai pensé à une chanson d'un groupe que je viens de découvrir: "ça oublie d'aimer" de Prohom. Bien sûr, je n'ai pas trouvé ce titre sur Deezer... Grrr. Je voulais me rabattre sur "Pas d'idées". Il n'y est pas non plus...reGrrr. Ce n'est que partie remise.

    Peut-être qu'il serait tant que je vous donne le titre du film que je suis allée voir : J'ai toujours rêvé d'être un gangster, réalisé par Samuel Benchétrit. C'est for-mi-da-ble! Film en noir et blanc à sketchs, j'ai trouvé que chacun était très bon. Tous les acteurs sont excellents, Edouard Baer (j'adore),
les deux comédiens qui jouent les kidnappeurs, Bashung et Arno (que dire, ils sont eux-mêmes)... et tous les autres...
On rit, on sourit, bref on a mal aux zygomatiques. De bons acteurs, de belles images (en noir et blanc), de bons dialogues, une choix musical au niveau (ça c'est de la critique approfondie!) : que demander de plus!




J'espère que vous aurez compris que je vous le recommande vigoureusement (pour ce que mon avis vaut).
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