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La Face Cachée

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Albert Einstein

"La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre."

Juste par curiosité...

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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 17:28


    Comment vous parler de ce film? A vrai dire, ça fait deux semaines que je me pose la question. Comment lui rendre hommage, être à la hauteur du plaisir que j'ai eu à regarder ce film?

Ben à vrai dire, je n'ai toujours pas trouvé. Il faudrait parler de film culte, de répliques marquantes (mais pour ma part, en français, because je suis une buse en langue de chatquiexpire. Mais je me flagelle couramment pour me punir de mon ignorance impardonnable), d'acteurs épatants, etc.

    La meilleure façon de vous donner une idée du film, c'est, je crois, de vous en balancer quelques extraits au travers de quelques unes de ses répliques. J'vais faire un tour sur G**gle, parce que je ne l'ai vu qu'une seule fois (pour l'instant... je compte bien le revoir très vite) et que je n'ai pas pris de notes (et puis quoi encore?). J'tombe donc sur un forum qui regorge de ce que je cherche. Ma mission, si je l'accepte : corriger un maximum des fautes d'orthographe avant de vous les recopier (les répliques, pas les fautes!) ici (aussi, merci de ne pas prendre votre air choqué  et faux cul si des erreurs avaient échappé à mon attention (j'suis pas instit, moi!)).

"- Rien à signaler ?
- Si : n'allez pas en Angleterre."

"- Il a le droit de faire ça?
- C'est un combat de boxe clandestine, Tommy. Pas un concours de chatouilles."

"-C'EST QUOI CA???
-ah ah ça c'est un fusil de chasse
-c'est un putain de canon anti-aérien!!!
-je voulais un truc qui foute les jetons
-ça va foutre la merde, pas les jetons!"

"-Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse de flingues factices ?
-Mais ils ont l'air vrai non ? En plus j'ai des balles à blanc hyper bruyantes au cas où...
-Au cas où... Au cas où y faudrait les tuer à coups de décibels???"

Et pis tiens, voilà le début du film :


Si ça, ça ne vous donne pas envie de regarder la suite, alors je ne vois pas ce que je peux faire de mieux!
Tiens, moi, par exemple, ça m'a donné une de ces p*** (censuré) d'envie de le revoir!!!

J'vous ai pas fait la fiche du film, hein, le résumé, le nom des acteurs, le réalisateur et tout le reste. Y a des sites qui sont fait pour ça et le font même mieux que moi.

Dîtes, j'ai réussi à faire passer le fait que j'avais aimé ce p*** (oh, mais c'est quoi cette censure de M***?) d'film?


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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 18:23
    Honte sur moi : ça fait des semaines qu'on n'a pas parlé bouquins! Pourtant j'ai plutôt très apprécié celui lu durant les vacances. Et quel meilleur lieu que le Maroc pour lire un livre intitulé "Morocco"?
     Ce thriller, on le doit à Daniel Easterman, irlandais spécialiste du monde arabe et de l'Islam. On suit tour à tour deux histoires en parallèle, une qui se déroule aujourd'hui et dans laquelle un ancien policier anglais cherche la vérité sur le suicide de sa femme, Nathalie, et l'assassinat de son fils alors qu'il recherchait justement les raisons de cette mort, tout ça dans un périple en plein Maroc (vous suivez?), et l'histoire de Marie-Louise, tante de Nathalie qui vivait à Marrakech durant la 2nde guerre mondiale, au travers de son courrier et de son journal intime.
    Pour être tout à fait franche, j'ai largement préféré la partie qui entrecroise passé colonial, collaboration et résistance. On entre totalement dans cette histoire, bien que cela soit beaucoup plus lent que la course poursuite qui se déroule de nos jours à côté. J'étais presque désolée de revenir à l'histoire contemporaine, plus convenue (genre "tu ne peux pas m'aimer : j'ai l'âge d'être ton père!" "Oui, mais tu es l'homme de ma vie", ils s'embrassèrent et eurent beaucoup d'enfants).
    Autre intérêt du livre : pour quiconque connait ce pays, on entre agréablement dans l'histoire en suivant les différents lieux où se retrouvent les personnages. (surement aussi est-ce ce qui m'a fait aimer le livre et peut-être cela aurait-il été très différent ailleurs...)
    Et puis ne laissons pas de côté le fait que c'est plutôt bien écrit (excepté les quelques moments gnangnan évoqués), et ce n'est pas qu'accessoire...

    Mais bon, comme toujours, ce n'est que mon opinion, hein!

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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 21:53
     Voilà comment on en vient à passer tout un mois sur un bouquin qu'on n'aime pas! Faîtes-moi penser la prochaine fois de ne plus faire confiance aux recommandations de ma frangine! Quand je pense que pendant des années, je me fiais à ses opinions, étant donné que je suis une tortue pour lire un livre, et elle un vrai lièvre, afin de ne pas avoir à me fader des heures d'un mauvais bouquin...

     Donc voilà, il y a quelques mois, ma soeur me vante les qualités d'un livre de Jean-Christophe Grangé, « Le concile de Pierre ». Je sors de cette lecture avec un « mouais, j'aurais vu le film, ça m'aurait fait perdre moins de temps ». Ce n'est pas que ce soit particulièrement mal écrit ou inintéressant, non, c'est juste que c'est sans plus.
    Et depuis quelques mois, elle ne cessait de me demander si j'avais lu un livre qu'elle m'avait prêtée, en le louant sans cesse, achetant la suite et déplorant qu'il ne puisse y avoir que trois romans dans la série (l'explication étant que l'auteur est décédé... évidemment, ça calme n'importe quelle ardeur d'écrivain). Soit, il est épais (je parle du livre, y en a qui suivent?), mais je me lance tout de même pour voir enfin ce qu'il en est de ce succès mondial.
      A noter tout de même que je n'en suis qu'à la moitié du roman, mais je pense en avoir lu suffisamment pour que mon opinion soit faite, aussi bien sur l'écriture que sur l'ensemble de l'oeuvre. Je le lirai jusqu'au bout, je veux connaître la fin, mais je déplore le temps perdu à ne pas lire autre chose.
      Ce n'est pas mal écrit, mais ce n'est pas bien écrit non plus. Et puis il y a plein de choses qui me dérangent dans ce texte : des scènes de viols puantes (oui, bien sûr, elles puent forcément, mais là...), l'utilisation de noms propres ou de marques à de trop nombreuses reprises (son iBo*k à toutes les sauces, en particulier... Ne serait-ce pas tout simplement un ordinateur?)(comment appelle-t'on déjà cette manie? Du name-dropping, non?), et puis des phrases de ce genre : « Ils se turent un moment pour méditer sur la fragilité de la vie ». Si c'est pas issu d'une oeuvre monumentale de la littérature, ça!!!

     Bref, autant vous dire que la frangine, je vais lui dire ce que j'en pense de son ù$£*^µ de formidable bouquin!

      Ah, j'allais oublier d'en donner tout de même le titre : « Les hommes qui n'aimaient pas les femmes » (Millénium 1), de Stieg Larsson (j'attends encore de comprendre le pourquoi du titre) (tout comme vous pour celui de ce billet d'ailleurs).

      Une petite
critique trouvée comme ça, au hasard du net : "Pour les amateurs du genre : rien à voir avec des Agatha Christie ou des Sir Arthur Conan Doyle. C’est un vrai régal qui, je trouve, renouvelle formidablement le style de ce genre." Ben môa, je vais en rester pour l'heure à Agatha Christie et Sir Arthur Conan Doyle...

     Et puis pour finir, hier, je passe à Virg*n pour m'imbiber un peu de l'aura des livres qui s'y trouvent, pour changer un peu d'air. Pas l'intention d'en acheter (parce qu'il faut bien en revenir à la réalité financière), mais juste pour passer entre les allées en lisant les titres. J'aime bien les titres. C'est souvent capital. Ça peut tuer un livre, comme ça peut en être la meilleure part. Par exemple, des titres comme « Où es-tu », « Et si c'était vrai », ou « Parce que je t'aime » ne me tentent pas du tout.

       Je vous en ai relevé quelques uns, juste pour rire ou sourire:
- 60 réponses pour être heureux (ils ont osé!)
- Vivre avec des cons (Personne n'y avait encore pensé?)
- Comment avoir de vrais amis (ils ont osé! 2)
- Comment fossiliser son hamster (depuis le temps que je me pose la question... Ma vie prend enfin un sens)
- Traité de manipulation pour séduire un(e) millionnaire (enfin un truc utile)


"Un best-seller est généralement un méchant livre dont la vente permet à l'éditeur de publier d'autres livres tout aussi mauvais mais qui ne se vendent pas."
Robert Sabatier, Le livre de la déraison souriante
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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 12:12
    Voilà deux films vus ce week-end et qui ne me donnent pas envie d'aller dans les salles sombres des cinémas.

En premier lieu, "L'auberge rouge". Cela fait partie de ces films dont on peut croire les mauvaises critiques nombreuses. Et puis voilà, l'occasion faisant le larron, et puis un cousin qui m'assure que finalement, c'est une bonne comédie, malgré Clavier, une belle brochette d'acteurs, je me suis dit "pourquoi pas?"
Et bien maintenant je sais pourquoi je n'aurais pas dû.
C'est, comment dire, chiant, pas drôle, et caetera...
Bref, à la fin du film, quand ce cher cousin s'est tourné vers moi pour me demander tout souriant comment je l'avais trouvé, je n'ai pu que pencher la tête en faisant la mou, et en ajoutant une formule hautement intellectuelle du genre "Bin, euh, bof".

Le deuxième film est très différent. Oliver Stone, avec Al Pacino, et tout un tas d'autres noms connus. Et un titre qui ne pouvait que m'accrocher : "L'enfer du dimanche".
A priori une belle affiche, un beau programme. Il valait mieux pour me décider, vu la longueur annoncée du film.
Ok, je n'aime pas de toute façon le football américain, et ce encore plus que le football européen, mais tout de même, je m'attendais à autre chose. Et bien non, au final, le résultat est le même que pour le premier film, désolée pour la comparaison, mais bof, bof et bof...

Il va falloir que je me fasse un bon film dans la semaine pour équilibrer tout ça.

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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 14:24
     Je viens de finir de lire ce livre : "Le petit chose", d'Alphonse Daudet, inspiré de son histoire personnelle et emprunté dans la bibliothèque grand-maternelle.
Je vous en dévoile un extrait qui m'a touchée (p'tite nature, va! Tu f'rais bien d'aller racler l'étable, tu v'rras si après ça, t'es encore touchée! Et oublie pas les bottes : y a 3 semaines de retard dans l' travail).

« Si les coeurs qui se brisent et qui saignent étaient autre chose que des façons de parler, à l'usage des poètes, je vous jure qu'on aurait pu trouver derrière moi, sur la plaine blanche, une longue trace de sang ».
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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 20:58
    Si je dis que le dernier film que j'ai vu est "Devine qui vient dîner?", vous me direz surement qu'il y a eu tout un tas de films depuis celui-ci (1967). Certes. Mais après tout, je progresse, vu que le précédent datait de 1961 ("La nuit", d'Antonioni, avec le formidable Marcello Mastroianni, et Jeanne Moreau).

Non, celui-ci je l'ai vu hier.

     J'ai choisi celui-ci un peu à reculons. J'avais envie en fait d'un truc joyeux qui me ferait sourire, mais rien de ce genre dans les pourtant nombreux films qu'il me reste à voir. Tant pis, j'opte pour celui-ci, bien que je ne pouvais que me dire que ce genre d'histoire allait encore m'agacer au plus au point, mais je tenais vraiment à le voir : Sydney Poitier, Katharine Hepburn, dernier film avec Spencer Tracy ... Un film forcément qui manque à ma culture cinématographique.
Hop, c'est lancé, et là, encore le doute : le générique français du film! Mon dieu, kitshissime à souhait! On se serait cru dans un Walt Disney en plus rose! Plein de bons sentiments...
Et finalement... et bien un bon moment, oui, vraiment. Même des moments assez drôles, notamment autour du personnage du curé qui s'éclate de la situation.
Il y aurait surement une longue analyse à faire du film, de la société américaine à cette époque, etc. Mais cela ne sera pas par moi.
Et puis bien sûr, le générique de fin... aïe aïe aïe!!!
Dommage que je ne puisse pas en mettre un extrait...

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22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 15:50
    Le dernier livre que j'ai lu me donne envie de vous parler de son personnage, mais par un autre auteur, et puis aussi d'un autre personnage, mais par le même auteur. Vous suivez?

    Je viens de finir la lecture de « Le secrétaire italien », une nouvelle aventure de Sherlock Holmes, par Caleb Carr. Si rien a priori ne vous choque là-dedans, je m'inquiète un brin, et m'en vais directement réparer ce petit couac dans vos connaissances littéraires. Non, ne me remerciez pas, ça me donne l'illusion d'être utile à quelque chose. Et puis, je ne doute pas que personne ne se sent concerné par mes propos. Venons-en au fait, donc : tout le monde se sera levé d'un seul homme (ou femme) pour me dire « mais l'auteur des aventures de Sherlock Holmes, c'est Sir Arthur Conan Doyle!!! ». Ben vi, vous avez raison!

      Conan Doyle voulait créer un détective qui traiterait le crime comme un médecin traiterait une maladie, « ce qui signifiait appliquer la méthode scientifique à l'investigation criminelle ». Autant dire que Holmes ne laisse pas place à la chance et au hasard.

    L'idée de base était de demander à un certain nombre d'auteurs d'écrire de nouvelles aventures de ce cher détective et de son fidèle ami et assistant, dont le surnaturel seraient le thème. Et puis, comme ça se passe surement souvent, la nouvelle s'est transformée en roman. Et Caleb Carr a bien fait, même s'il y a surement des reproches à lui faire.

     La lecture de ce livre m'a remis en mémoire qu'il y a 11 ou 12 ans, je m'étais plongée avec délectation dans une série de livres qui se trouvaient dans la bibliothèque parentale : l'intégral des aventures de Sherlock Holmes, et même plus, mais là il faudrait que je remette la main dessus pour en parler. Si vous vous ennuyez sur la plage, je vous le recommande, plutôt qu'un bouquin dont on vous aura matraqué de publicité à la radio et que votre grande surface préférée vous aura quasiment mis de force dans votre caddie. Oui, c'est vrai, lors d'une conversation passionnante, quand on vous demandera si vous avez lu le dernier ...Bip..., vous serez obligé de reconnaître que non, vous ne l'avez pas lu. Mais franchement, cela a-t'il de l'importance? Enfin, là, c'est juste mon opinion, elle ne vaut que pour moi.

      Et tout cela me ramène au problème de qui l'oeuf ou de la poule. Oui, parce qu'il faut que je vous avoue une de mes passions de l'époque universitaire : la criminologie. Est-ce que j'aime Holmes parce que j'aime cette science, ou est-ce que j'aime cette dernière parce que j'aime les aventures du détective? Et oui, il fut une époque où je me serais bien vue dans la peau d'un détective privé ou d'un profiler. Ce temps-là est révolu, et je me contente à présent de lire parfois des romans policiers ou de regarder des films comme Copycat. Mon bouquin de criminologie n'est pas bien loin de moi, mais il est resté clos depuis le jour où je me suis lamentablement ramassée à l'examen, ayant comme un énorme blanc, englobant la totalité du cours qui m'avait le plus intéressée de l'année.

     Bref, Caleb Carr m'a donné envie de me replonger dans les originaux. Difficile d'ailleurs de juger si le pastiche est réussi, si les personnages restent proches de ceux créés par Conan Doyle, quand ils semblent si lointains (d'autres pourront peut-être le faire?). Je ne peux qu'émettre un avis général, et il est plutôt très positif. Il me semble tout de même qu'il manque un peu de situations qui permettraient au détective de plus mettre en pratique son esprit de déduction. Or c'est celui-ci qui fait tout son intérêt.

     Et puis, bien sûr, ce livre m'a donné envie de redécouvrir le premier roman de Caleb Carr : « L'aliéniste ». Vraiment, celui-là, je l'ai adoré, sans restriction aucune.

      L'époque est la même : fin 19è. Le lieu diffère : New-York. C'est presque un complément à Sherlock Holmes. Alors que ce dernier s'attache aux plus fins détails pour en tirer des déductions toujours justes et construites, le Dr Kreizler utilise lui ses connaissances en psychologie criminelle, concept qui semble totalement étranger à Holmes. Réellement passionnant, autant du point de vue du suspens, que de l'aspect politico-historique ou que des techniques nouvelles d'investigation policière.
Mais je vous laisse le découvrir...
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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 20:32
    Il existe une collection de livres de poche que j'affectionne particulièrement, petits livres à 2 euros se composant d'oeuvres courtes ou de quelques nouvelles d'auteurs très variès. J'aime bien ces bouquins, pour la raison qu'ils permettent d'aborder des auteurs qui nous sont totalement inconnus pour une somme relativement maudique et sans avoir le regret d'avoir acheté un livre beaucoup plus épais pour finalement n'en lire que 10 pages et le laisser moisir au fond d'un placard. J'ai horreur de ne pas finir un livre, ça ne m'arrive quasiment jamais; mais rien de plus horrible aussi que de se forcer à lire. C'est un truc à se dégouter de la littérature et à passer d'autant plus de temps dessus, et donc gâcher ce temps que serait mieux employé à d'autres lectures.

    Donc, parfois, je m'offre un de ces livres, surtout quand je tombe sur de grands auteurs dont je n'ai jamais approché l'oeuvre. Ca me plait, j'en achète un autre plus conséquent. Je n'aime pas du tout, j'oublie vite son auteur.
    Certains me diront qu'il serait beaucoup plus simple d'aller prendre des livres à la bibliothèque. Certes, mais ceux-là vivent soit dans une grande ville, soit ont la chance d'avoir une bonne bibliothèque municipale. Ouep, une grande bibliothèque municipale à deux pas de chez moi ferait mon bonheur, vraiment, mais ce n'est pas le cas ici. Ca pourrait même être un critère de plus pour mon déménagement des mois à venir... le problème étant que beaucoup de mes critères ne sont pas conciliables, et que, faire des choix, c'est se donner par avance d'autres raisons pour déménager par la suite.
Mais là n'est pas le sujet du jour... comme quoi ça me travaille!

    Cette fois-ci, mon dévolu s'était porté sur "Une terrible vengeance", de Nicolas Gogol. Un auteur russophone, chouette, car en général j'apprécie beaucoup les auteurs russes. Seulement voilà, la couverture est plutôt trompeuse sur le livre. La Russie des fiers cosaques, et bien je sais à présent que ce n'est pas mon truc. Non, moi je préfère la Russie littéraire des appartements communautaires de Dostoïevski.
Ce tout petit livre, j'ai failli le laisser tomber à même pas la moitié, tellement je l'ai trouvé ennuyeux. Je me suis raisonnée, je me suis dit "si tu ne peux pas aller au bout d'un si minuscule texte, rien ne va plus", et je suis allée jusqu'à la fin en survolant énormément de pages, chose que je ne fais jamais!

    Gogol, vous l'avez lu, vous?
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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 10:36
    Non, je ne suis pas prise d'une soudaine envie de parler des mamies en général, ni même en particulier d'ailleurs. Quoiqu'il serait intéressant de se demander comment étaient nos grand-mères il y a 50 ou 60 ans, voire plus, quelles jeunes femmes elles ont pu être. Mais dans mon cas, j'ai vraiment un mal fou à l'imaginer, et surtout à imaginer qu'elles aient pu être des jeunes filles pleines de rêves et d'espoirs pour l'avenir. Je ne sais pas, peut-être qu'elles n'avaient pas le temps d'y réfléchir et vivaient juste l'instant présent sans trop se poser de questions. Ou peut-être qu'à l'inverse elles s'en posaient mille et avaient des rêves par centaines?

    Mais là n'est pas le sujet puisque celui-ci est le livre "Les grand-mères" de Doris Lessing. Ce petit livre qui se lit d'une traite (ce qui fait une énorme différence avec "Le carnet d'Or" du même auteur) a été qualifié de "sulfureux" à sa sortie. Ecrit à 86 ans, on reste étonné par l'écriture et la jeunesse d'esprit de cette vieille dame.

    L'histoire très résumée : 2 femmes, amies depuis toujours, leurs vies si liées, mariage le même jour, naissance pour toutes deux d'un fils à quelques semaines d'intervalle, etc... et puis leurs liaisons chacunes avec le fiston de l'autre quand ceux-ci, à l'aube de l'âge adulte, se transforment en de beaux éphèbes.

    Je ne vous en dis pas plus, sauf que j'ai bien aimé ce petit bouquin d'approche très simple, sans chichi ni tentative de jugement ou d'analyse des sentiments ou des actes, tout en nuances, sans chercher à guider le lecteur vers telle ou telle position. Il est laissé libre de toute appréciation, du comportement honteux à l'empathie.
Bon, j'avoue, j'ai cédé à l'empathie. Et vous, vers quoi vous laisseriez-vous glisser? Vers quoi vous êtes-vous laissés glisser si vous l'avez lu? La question m'intrigue.
Dans l'ensemble, des quelques critiques que j'ai pu lire, j'y ai trouvé plutôt de la déception. Pas pour moi. Rien à voir encore avec Le Carnet d'Or, mais le livre est tout en finesse et l'énoncé simple des faits, sans mise en jugement des intéressées, mais sans les exempter non plus.
Pas un texte "pauvre", mais un texte simple, léger dans la lecture.

    Et surtout, n'oubliez pas de me dire ce que vous en pensez, et si vous le lisez plus tard, de revenir m'en toucher deux mots (ou trois, ou quatre...). Enfin, bien sûr, dans l'hypothèse où je ne serais pas en train de parler toute seule... auquel cas il faudrait que je commence à m'inquiéter pour ma santé mentale...
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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 18:31
    Week-end placé sous le signe du j'ai rien envie de foutre du cinéma. 3 films en 2 jours, c'est déjà pas mal.

Donc, hier après-midi (oui, j'aime bien aller au ciné en fin d'après-midi), ciné en salle avec Sagan. Personnellement, j'ai bien aimé, excepté le phrasé adopté par Sylvie Testud que je trouvais particulièrement désagréable. Dire si c'est fidèle au personnage et à sa vie, je ne le pourrais pas, vu que je ne connaissais absolument rien de Françoise Sagan (mais alors vraiment rien, rien de rien non, je ne regrette rien), excepté son premier livre, Bonjour Tristesse. Tout ce que je savais d'elle, c'était son amour de la liberté.
On me l'avait décrit comme trop académique (je parle du film). Certes, mais en même temps c'est le cas de la plupart des films (sinon ce qui est académique deviendrait original, et là on finit par s'y perdre...)

Samedi, visionnage d'un DVD que je me suis offert avec mes petits sous à moi (ok, même pas 3€ en solde): Fauteuils d'Orchestre. Film qui m'a donné le sourire, ce qui n'était pas gagné, et ce qui est déjà pas mal. Et puis Dupontel... Et puis Cécile de France et son charmant sourire et son petit air coquin ...





Et puis hier soir, pour dire de faire dans l'éclectisme, Purple Rain : un Prince dans toute sa splendeur, un jeu de scène époustouflant, j'me serai cru en plein concert dans mon salon/bureau/chambre.
Conséquence : ce fut mon thème musical matinal, moi qui ne l'avais jamais vraiment écouté.

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