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La Face Cachée

  • : Le blog de Eurêka
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Albert Einstein

"La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre."

Juste par curiosité...

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 13:43
         Hier soir, en regardant ma chaîne favorite (qui a dit tf1?), j'ai appris cette excellente nouvelle : arte rediffuse intégralement à partir de février la série Chapeau melon et bottes de cuir! Si c'est pas une bonne nouvelle, ça, je ne sais pas ce qu'il vous faut!

Et vous ne pourrez pas dire que je ne vous ai pas prévenu!

        Pour fêter dignement cette annonce qui fait chaud au coeur (j'en fais trop?), je vous propose un petit jeu.
Vous avez, ou avez eu, en toute objectivité subjectivité, plutôt un gros petit faible pour :

Vénus Smith (Julie Stevens)

Dr Cathy Gale (Honor Blackman)


Emma Peel ( Diana Rigg)


Tara King ( Linda Thorson)


Purdey ( Joanna Lumley)


           Et enfin, en espérant de n'avoir oublié personne, Uma Thurman dans le rôle de Emma Peel dans le film. J'ai hésité à en parler, car ce film n'a pour moi rien à voir avec la série. Je m'étais précipitée pour le voir à sa sortie, et Oh déception!!! D'ailleurs, y a-t'il jamais eu d'adaption cinématographique vraiment réussie d'une série télévisée?

            Pour ma part, j'ai une énorme préférence pour Diana Rigg, version noir et blanc (le pull rose... bof). Quant à la toute première, je crois que je ne l'ai jamais vu, alors peut-être faudrait-il attendre la fameuse rediffusion pour émettre un dernier avis...
          Et vous?

Allez, à vos magnétoscopes lecteurs DVD-HDD!

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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 18:44
       Il était une fois un film vu il y a fort fort longtemps, et dont des images éparses étaient restées ancrées dans ma mémoire, sans que je ne puisse plus remettre de titre dessus. Des images qui m'avaient marquée, voire, disons-le, traumatisée. Réellement. Peut-être l'avais-je vu trop tôt, trop jeune. Je ne sais pas. Mais il me hantait depuis lors. Ce film eut-il une influence sur une partie de ma vision du monde, de l'environnement et de la volonté autodestructrice des Hommes? On ne le saura jamais vraiment.
       Il était donc temps de pratiquer un désensorcellement, en le revisionnant. Une réussite? Me voilà désenvoûtées? J'en doute...

Ce film date de 1973, avec à l'affiche celui qui tourna mal par la suite : Charlton Heston.

De quoi ça cause? "En 2022, les hommes ont epuisé les ressources naturelles. Seul le soleil vert, sorte de pastille, parvient à nourrir une population miséreuse qui ne sait pas comment créer de tels aliments. Omniprésente et terriblement répressive, la police assure l'ordre. Accompagné de son fidèle ami, un policier va découvrir, au péril de sa vie, l'effroyable réalité de cette société inhumaine."



        Un film culte d'après moi, à voir absOlument. Même esthétiquement : la scène des corps endormis dans l'église, on se croirait dans un tableau d'un maître du clair-obscur. C'est du moins ce qui me vint à l'esprit en la voyant.




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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 13:58
        C'est le coeur gros que j'ai appris ce matin cette nouvelle, et que je vous la répercute si vous êtes passés à côté. Il faut donc aujourd'hui se faire une raison, même si cela renvoie à notre enfance, des souvenirs lointains mais si doux : oui, Pif Gadget se meurt définitivement.

        Liquidation judiciaire, voilà la triste sentence, des mots bien formels et si  "adultes" pour un magazine qui a accompagné mon enfance. Parce que en effet, pendant plusieurs années, je fus une fidèle lectrice, le prix du journal constituant d'ailleurs mon seul argent de poche. Toutes les semaines, c'est avec enthousiasme que j'allais l'acheter, dès qu'il se trouvait dans les rayons du bureau de presse. On va dire que je devais avoir de 11 à 13 ans (je n'ai jamais été très précoce).  Je déchirais avidement l'emballage plastique pour découvrir les pois sauteurs ou autre collier et couteau de Rahan, me jetais sur la suite des aventures de Pif et Hercule durant la Révolution Française...


        Un regret : ne plus arriver à savoir ce que j'ai pu faire de tous ces gadgets que je conservais précieusement et sûrement égarés durant un déménagement, ainsi que les journaux eux-même, ne me rappelant pas que je les jetais une fois épluchés. Sans doute un sale coup de mes parents (accablés de me voir tout conserver comme des trésors de guerre).
        Bref, comme d'autres étaient des aficionados des Marvel Comics, j'étais une vraie fan de ce recueil de propagande communiste de bandes dessinées.

Snif et reSnif!

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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 22:29

...

« Je ne m'aime pas, mais je me veux du bien »
 La bicyclette bleue, de
Régine Déforges
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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 21:17
C'est le grand chamboulement chez moi, enfin du moins ça (re)commence à prendre la forme d'un appartement. Je me suis dit : "c'est pas parce que j'ai bien l'intention de déménager dans l'année que je ne vais pas complètement réaménager mon nid pour en faire quelque chose de plus douillet". Mission accomplie je crois, après des journées à faire des cartons pour les redéballer aussitôt, et des meubles déplacés suivant un plan longuement étudié (et des nuits d'insomnie...).

Bref, je conseille à tout le monde de s'octroyer des mini déménagements (une sorte d'échauffement ou une manière de patienter en attendant le grand jour), afin d'opérer un tri devenu plus que nécessaire dans le "Cas où". Le "Cas où", c'est toutes ces choses que je garde dans le cas où elles pourraient me servir à quoi que ce soit. Parce que je suis du genre à détester jeter. Heureusement qu'il y a les déménagements pour éviter que ma maison ne se transforme en quelques années seulement en grenier de vieilles demeures familiales, en atelier d'inventeurs fous n'arrivant jamais au bout de leurs entreprises, en fourre-tout en tous genres.

Et donc en rangeant tout cela, je tombe sur un des nombreux bouts de papier sur lequel je note tout ce dont je veux me souvenir. Là, en l'espèce, deux ou trois noms d'auteurs et de livres, relevés il y a quelques années, notamment celui-ci : Olivier Bardolle, Le monologue implacable.
Après une brève recherche, voici ce sur quoi je tombe, et me fait comprendre ce qui m'avait poussé à vouloir me souvenir de ce titre :

"On s'ennuie, tout le monde s'ennuie, mais personne n'ose le dire.
En réalité, on fait semblant d'être content, mais dès qu'on creuse un peu à la surface de l'être, on est pris de vertige. L'abîme est sans fond et la boîte d'anxiolytiques toujours à portée de main. Nous vivons dans un monde dirigé par le marketing triomphant, administré par des comptables eux-mêmes surveillés par des juristes, tous placés sous la domination de financiers insatiables. Du berceau au tombeau, nous voilà réduit au rôle de consommateur.
Combien de temps encore allons-nous être capable de pousser tranquillement notre caddie ? L'auteur nous emmène avec jubilation dans son implacable entreprise de déconstruction. Sa fureur communicative nous réveille. Brutal mais tonique."

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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 18:55
Cela n'aura échappé à personne : on est dimanche. L'occasion de se rappeler un autre dimanche, l'occasion de revenir sur une séance de cinéma il y a quelques années, l'occasion, car toute occasion est bonne à cela, de se rappeler un film qui m'avait bouleversé, et me bouleverse encore aujourd'hui quand je le revois. Un grand film, avec tout ce qui faut pour qu'il en soit ainsi, et puis ce petit truc en plus qui vous retourne complètement. Je me revois encore dans la voiture, sur le chemin du retour, totalement muette, avec comme une boule dans la gorge et les larmes tout au bord des yeux, et avec une espèce de colère, de rage au fond du coeur. Ma soeur, au volant, n'en menait pas plus large visiblement. Pas un mot ou presque ne fut échangé le long du trajet de retour, au risque de voir céder le barrage lacrimal.

Ce film si marquant, c'est Amen, de Costa-Gavras. Film sorti en février 2002.
J'avais retenu cette phrase : "Il y a la vie telle qu'elle est et la vie telle qu'elle devrait être. Malheureusement, on est obligé de la vivre telle qu'elle est."

Seulement voilà, pour être complet quant à ce fameux soir où j'ai vu ce film, il faudrait aussi que je donne la date exacte de ce dimanche-là, parce qu'il n'est tout de même pas courant de se souvenir exactement du jour où on a vu un film. Il faut que je continue de raconter cette soirée de 2002, une fois le voyage de retour effectué. Il faut que je dise, qu'une fois rentrées, nous avons allumé notre petit écran, cette fois-ci, pour regarder, entre autre, le journal. Je ne sais plus quelle heure il pouvait être, je dirais que ce devait être le Soir3.

Je me souviens un visage apparu à l'écran. Et là, nous avons appris l'information principale de la soirée.

Nous étions le 21 avril 2002.




"Vous ne pouvez changer la vision politique des gens avec un film, mais vous pouvez au moins engendrer une discussion politique."
Constantin Costa-Gavras





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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 12:24


Rhôôô, c'est pas bien, tu sais, ça, ma fille! Regarder la télévision en plein milieu d'après-midi! Et t'as même pas honte? Même pas! Et tu vas nous sortir encore une excuse à la noax noix, comme quoi que t'as mal dormi, que t'es toute flagada, et que je t'emmerde! Pfff, et c'est comme ça que tu comptes gagner des sous, du pez, des pépettes, du pognon quoi? Mais où t'c'est-y qu'on va, ma bonne dame?

Ben moa, j'vais vous dire, on f'rait bien mieux de regarder les vieux films que FR3 France 3 diffuse certains après-midi, plutôt que les daubes qu'on nous fait bouffer en première partie de soirée. Voilà, c'est dit! Non mais! (oh la la, j'me fais peur parfois comme j'suis trop rebelle)

Bref, un film du grand Jean Yanne, qu'a presque tout fait, avec Bernard Blier (on ne se refuse rien), Nicole Calfan, Michel Serrault, etc. Si là, déjà, vous n'en avez pas l'eau à la bouche, je ne sais pas ce qu'il vous faut!!!

Et pour vous allécher encore plus, un petit extrait (ok, pas petit en fait...) (surtout la fin de l'extrait) (j'en aurais bien choisi un autre, mais on fait pas toujours ce qu'on veut dans la vie):



Et puis deux petites citations extraites du film :

"Ce serait facile de faire du syndicalisme, s'il n'y avait pas d'ouvriers."

" Le monde est peuplé d'imbéciles qui se battent contre des demeurés pour sauver une société absurde."



Elle est bien, la seconde, non? Franchement? Je pense en faire ma devise...
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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 22:22
Un film qui m'a surprise, d'abord parce que, bêtement, je ne m'attendais pas du tout à ce genre-là de film, un "drame", ensuite parce qu'au départ, tout paraît tellement gros qu'on s'attend presque à rire.
Une fin vraiment émouvante, qui prend à la gorge, ou aux tripes.
Une Marina Foïs surprenante, étonnante.


Darling
envoyé par caro8049



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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 12:53
Quand j'apprends qu'une salle de cinéma propose des places à 4€50, c'est plus fort que moi, faut que je saute sur l'occasion. Même en mâtinée. Même en verson originale (sous-titrée... Parce que sinon...) Ce fut donc fait quelques jours avant la fin de cette p*** d'année 2008 (paix à son âme). Et je suis allée voir ... tin tin tin... :



Réalisé par les frères Coen, avec Clooney, Pitt, etc (pour les détails, tapez "Burn after reading" sur votre moteur de recherche préféré (ou un autre)).

Mon sentiment en y allant était plutôt partagé : entre ce que je sais des frères Coen (et que j'apprécie) et l'opinion carrément négative (et c'est peu dire! en gros, le pire film qu'ils aient jamais vu) d'amis ayant déjà vu ce film.
Et finalement? finalement je ne sais pas quoi en penser à la vérité. Loufoque, dérangé, décalé, drôle, surprenant (ben si : quand ... tire sur ... alors que celui-ci se trouve dans ...). Tout cela m'a plu, bien évidemment. Pourtant je garde comme un goût de je ne sais pas trop quoi qui manquerait, un ennui lancinant, un goût d'inachevé. Bref, je n'arrive pas à me prononcer vraiment. Ou alors je n'arrive pas à me faire à l'idée que mes amis ont totalement tort...

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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 22:20


         V pour Vendetta, un film qui traînait depuis des mois et des mois, peut-être des années, sur mon disque dur, mais je n'arrivais pas à me décider à le regarder, sait-on pourquoi. Justement, je ne sais pas, parce que je l'ai beaucoup apprécié, et ça donne envie de lire l'histoire originale dont il est l'adaptation.

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