Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

La Face Cachée

  • : Le blog de Eurêka
  • : Tout ce qui me fait débloquer.
  • Contact

Albert Einstein

"La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre."

Juste par curiosité...

Il y a actuellement    personne(s) sur ce blog
29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 13:14
Que penser d'une personne qui se met au-dessus de la poubelle pour casser un oeuf, et garde la coquille?

1- C'est un génie et un poête incompris;
2- Elle est juste tête en l'air, ça peut arriver à tout le monde, non? (ah non?);
3- Elle a une nouvelle recette d'omelette à base de restes, faut pas juger avant d'avoir goûté;
4- Elle est parano et pense que quelqu'un fouille ses poubelles, et veut lui jouer un tour;
5- Elle adooore gâcher la nourriture.

Partager cet article

Repost0
27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 16:28
     Vous l'aurez sans doute remarqué, ou alors je suis vraiment un cas pathologique et je devrais penser à consulter (qui a dit "oui, il faudrait en urgence même"?), il est toujours impressionnant de constater comme on peut avoir de multiples personnalités, chacune montrant une part de nous-même. Mais employons, si vous le permettez, le "nous" inclusif, plutôt que le "je", j'aurais un peu moins l'impression de ne parler que de moi et d'être folle à enfermer.
     Enfin, moi, ça m'impressionne.
     Il y a les personnalités qui se dégagent de nous selon les circonstances, la solitude d'un samedi soir entre ses quatres murs quand l'envie nous vient de mettre la tête dans le four, la panique d'une panne de voiture en pleine cambrousse une nuit sans lune, un bon film qui nous laisse le regard dans le vide et le sourire aux lèvres.
     Et il y a celles qui se dégagent selon les personnes que l'on a en face de nous. Les amis qui, dans la simplicité, nous font nous sentir bien et entourés, effacent un temps les questions qui nous taraudent, ceux qui nous font nous remettre en question au contraire, et nous permettent de faire sortir ce qu'on a de plus sombre en nous pour l'extérioriser enfin, au risque de voir surgir les larmes, ceux qui nous aident à vivre avec et tenter ainsi enfin de se comprendre, ceux qui pourraient être l'épaule sur laquelle on aimerait à s'épancher et dont on regrette la distance qui empêche de le faire véritablement, la famille - mais la famille existe-t'elle vraiment, vu l'étendue des rapports que l'on peut avoir avec les individus qui la composent? - les voisins qui nous découvrent tout autrement, si proches de nous, on peut parfois aussi se demander (mais je crois avoir la réponse) si ce ne sont pas ceux à qui on montre le moins de nous-même, la proximité renforçant la "peur", les clients, qui nous découvrent encore autrement, peut-être un peu masqués mais pas vraiment dans le mensonge et la fausseté, dans une espèce de jeu consistant à montrer le meilleur de nous-même, nous mettre en valeur, contraints et forcés, l'exercice finissant par trouver et un intérêt d'ordre commercial et un intérêt d'ordre personnel.

     Où je veux en venir? Et bien nulle part en fait. Il s'agit juste d'une constatation, en passant. Qui est-on vraiment? Laquelle de ces personnalités que l'on montre est la plus "vraie"? Aucune? J'aurais plutôt tendance à dire toutes. Elles sont toutes réelles, toutes nous ressemblent et nous représentent, toutes nous constituent. Chacune n'est qu'une face d'une même personne, et on ne connait véritablement quelqu'un que lorsque l'on a vu toutes ces faces, tous ces aspects, quand on a à la fois connu la personne joyeuse et optimiste, la mutique et renfrognée, celle qui s'emballe et a des coups de colère, celle qui déprime et voit tout en noir, celle qui est excessive, comme celle qui n'en fait pas suffisamment.
Encore faut-il avoir envie de connaître toutes ces facettes. Encore faut-il le mériter aussi.

Partager cet article

Repost0
22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 12:00
     Vous allez me dire, pour ce qui suit, je ne me suis pas foulée. C'est vrai. Pourtant j'y tiens. D'abord pour ces très bonnes soirées documentaires d'Arte que sont les Théma, ensuite pour le reportage qui suit, plein de bon sens, et je trouve qu'on en manque pas mal en la matière. Ou disons plutôt que, dès qu'il s'agit de mettre ses fesses sur son siège auto, on est prêt à toutes les compromissions, et à utiliser n'importe quel moyen pour se donner bonne conscience, plutôt que d'admettre que tout ce qui compte au fond, pour la majorité des gens, c'est de s'assurer pour son propre futur un substitut au pétrole, quand il n'y en aura vraiment plus. Et si de surcroît, on peut payer encore moins cher son carburant, sa conscience sera d'autant plus satisfaîte et on pourra dormir le coeur léger.
     Sauf que non, il ne s'agit pas de bio-carburant, qu'on ne m'en parle plus (depuis le temps que je le dis!), et non, ce carburant est cher, très cher, mais ce n'est pas nous qui en payons le prix (pour l'instant, bien entendu).

     Un reportage éloquent, et que je vous engage à le regarder, en entier, une quarantaine de minutes pour comprendre que nos choix ne sont pas anodins et enlever nos p*tains d'oeillères.

     A quand un vrai substitut écologique et durable au pétrole et à ces carburants en tout genre? Quand est-ce qu'on arrêtera de nous prendre pour des benêts? Quand est-ce que nous cesserons d'être des benêts?

Partager cet article

Repost0
20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 18:19

     Il y a quelques années - vous dire combien, je ne peux pas - je vis un film qui me marqua. Tout y contribuait, réalisation, dialogues, histoire. Pourtant je n'avais pas le réflexe, ou la connexion, à l'époque, pour faire quelques recherches basiques sur le net, et je m'arrêtais là.

     Ce n'est donc que plus tard, et alors qu'une réplique extraite du film continuait de résonner dans ma petite tête, que j'appris qu'il avait été réalisé par Robert Bresson en 1945, et que l'on devait ses dialogues rien de moins qu'à Jean Cocteau. Avec Maria Casarès dans le rôle principal.


J'appris aussi qu'il s'inspirait d'un livre.


Le film, c'était Les Dames du bois de Boulogne.


 

Le livre, Jacques le Fataliste, de Diderot.


      Et voilà-t'y pas que justement, j'avais mis ce livre de côté, attendant le bon moment, et l'envie, pour le lire. L'envie venue, le moment suivit.

Et point de regrets je n'eus !


     Que je vous résume un petit peu tout ça : Jacques, valet de son maître, mais parfois plus maître que valet, aime à causer sans cesse. Cela tombe bien, son maître aime à écouter, et lui réclame avec intérêt le récit de ses amours. Les histoires s'entremêlent, le narrateur/auteur lui-même interrompant son histoire pour en conter d'autres ou justifier ses effets, ou absence d'effet de style, évoquant au passage d'autres auteurs et leurs ouvrages.


     Dit comme ça, je ne suis pas sûre que cela donne envie à tout le monde de le lire. Et pourtant, j'ai été complètement conquise : mille histoires, on est très rapidement pris au jeu, on ne peut plus lâcher le roman qui joue allègrement avec le lecteur en les interrompant sans cesse et repousser à plus tard la suite. Malgré sa structure déconcertante, ou plutôt grâce à elle, on n'a qu'une envie : poursuivre sa lecture ! Avec en prime, le voyage de nos deux acolytes, leurs mésaventures et rencontres.

Au fait, de quel genre serait un roman quand on parlerait d'un road-movie pour un film ? J'ai trouvé l'expression de « littérature itinérante »...


     Je ne crois pas arriver à donner là toute l'ampleur du plaisir que j'ai eu à lire ce livre. Alors pour être plus claire, ce livre est pour moi un des meilleurs que j'ai jamais lu, s'il fallait absolument utiliser des grands mots, un chef d'œuvre, un livre complet, fond et forme magistraux, et unique (enfin, en même temps, je suis loin d'être une grande connaisseuse en littérature du XVIIIème siècle... voire pas du tout d'ailleurs... Remarquez que, suite à cette expérience, je vais peut-être m'y mettre. Alors si quelqu'un a un conseil à me donner, qu'il n'hésite surtout pas !).


     Un livre qui, outre le plaisir que l'on a à le lire, regorge d'idées, de thèmes de réflexion en tout genre (fatalisme, déterminisme, critique du clergé, libre-arbitre, libertinage, etc), si on avait le temps de se poser un moment dans notre lecture pour se pencher dessus. Seulement, il faudrait réserver ça à une deuxième lecture, tellement on a envie de continuer plus en avant.


     C'est finalement assez ironique, car on a souvent comme idées reçues que ce genre de littérature n'est pas d'accès facile, alors qu'il l'est totalement, et que seule la littérature contemporaine, et même policière, ne peut nous absorber à ce point.

Dîtes non aux idées reçues (pas le slogan du siècle...) et lisez ce livre ! (et revenez me dire ce que vous en avez pensé !)


Partager cet article

Repost0
18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 22:08
     Non, non et non! Je proteste! Une ville de plus de 4400 habitants (rien à voir avec la série, bande de drogués du petit écran!) n'est pas "un petit village", monsieur le journaleux! Parce que si une commune de plus de 4400 habitants est un "petit village", alors que sont les milliers de communes de quelques milliers d'habitants, et les milliers d'autres de quelques centaines d'habitants? Des moins que rien? Et ma commune de 387 habitants et ses 35 hab au km2, on le qualifie comment, lui qui semble si petit à côté d'une ville de 4400 habitants? On le met quand même dans le même panier? On oublie que pour aller à la boucherie ou à La Poste, il faut faire 7km pour se rendre dans un village de 1626 habitants, ou encore que le chef-lieu de canton, fort connu au demeurant, n'en compte que 1522 ?
     Je sais, il y a des infos bien plus graves à retenir dans les nouvelles (qui n'en sont pas toujours) du journal télévisé, mais tant pis, je dois le dire : ça m'agaaace!
     Je sais encore, ça fait plus proche du peuple de parler de "petit village", ça fait plus trou perdu du fin fond de la campagne, ça inspire même la pitié, ou une forme de tendresse, ça rappelle l'enfance, les vacances à Bouseux-la-Montagne, c'est un effet de style plus percutant. Mais là, ça m'agaaace encore plus!

     Voilà, c'est dit! (vous reconnaîtrez le grand courage dont je fais preuve dans mes engagements)

Partager cet article

Repost0
16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 21:59

-          Il faut qu'on parle, toi et moi !

-          Ah bon ?

-          Oui, on m'a dit qu'il le fallait.

-          Mais qui a pu te dire d'avoir une telle démarche ?

-          Et voilà, j'en étais sûre, déjà tu détournes la conversation ! Rien ne m'étonne moins de ta part ! Tu es vraiment incorrigible, et je savais que tu ferais tout pour ne pas avoir à aborder le sujet qui m'amène vers toi ! D'ailleurs, je crois que j'ai eu tort de m'adresser à toi.

-          Et voilà qu'elle recommence, elle me la joue encore la fille vexée et boudeuse, qui a en fait tout fait pour en arriver là ! Que crois-tu ? Moi-aussi je te connais, à force de te voir tous les matins, et repasser à de maintes reprises dans la journée te laver les mains ! Allez, vas-y, ne fais pas ta tête de mule, et causons, puisqu'une personne bien intentionnée t'en a soumis l'idée...

-          Miroir, mon bon miroir... tout d'abord, permets-moi de te prier de me pardonner pour les trop nombreuses agressions de dentifrice que je t'inflige.

En effet, si je m'adresse à toi, c'est parce que tu me connais si bien, puisque nous nous croisons sans cesse. Toi seul me découvre chaque matin échevelée, le visage crispé pour tenter d'entrouvrir suffisamment les yeux et voir ce que je fais. Parfois, j'y renonce même, ma face se détend, mais mes yeux restent clos. Toi-seul me retrouve un peu plus tard, rassasiée. Vers toi seul je retourne sans cesse, tout au long du jour. Et toi seul, quand le règne de la nuit est venu, tu me vois passer, tel un zombie, parfois à moitié endormie, parfois à moitié éveillée, parfois prête à n'importe quelle expédition punitive pour retrouver Morphée. Ce coquin, qu'il soit damné !!! Et voilà, à l'évocation de son nom, je ne me contiens plus, je fulmine, je ronchonne et je deviens nerveuse...

-          Oh la ! Tu n'as pas tant l'habitude de me faire de si longs discours ?!! Il doit être bien important, le sujet dont tu souhaites m'entretenir, pour que tu prennes la peine de t'adresser à moi de la sorte, en reconnaissant la dimension de nos rapports. Qu'est-ce ?

-          Je ne reconnais rien du tout, et si tu es celui qui me voit le plus souvent, ce n'est pas en raison de mon affection à ton égard, mais bel et bien une sacrée déconvenue de ne pouvoir mieux faire et de ne réussir à te donner une concurrence digne de ce nom !

-          En gros, c'est avec regrets que tu admets que je suis le plus présent de tes admirateurs, et peut-être le seul !

-          Allons, voyons, tu ne m'admires pas, mais me mirent seulement... Et je ne m'admire pas non plus en toi. Justement...

-          Justement ? Irais-tu jusqu'à prétendre que je fais mal ma besogne, que je suis un mauvais miroir, te renvoyant une image qui n'est pas celle que tu voudrais y voir ? Remettrais-tu en cause mes capacités ? On ne m'a jamais fait un tel reproche !

-          Jeune tu es donc encore ! Et je reconnais dans le mot de « besogne » tout le plaisir que tu mets à ta tâche ! Chaque matin, donc, toi-aussi, tu te réveilles embrumé et morose, et tu te dis : « voilà ma tâche, mon labeur, ma corvée ! » ? Te voilà démasqué !

-          Encore une fois, elle me charge de tous ses maux ! S'en est trop ! Pourquoi faut-il toujours voir en le reflet le seul coupable, au lieu d'accuser le seul fautif, l'original ???

-          Tu me sembles bien philosophe, aujourd'hui ! Notre dispute m'aura au moins permis de découvrir cet aspect-là de toi.

-          Moi, un philosophe ? C'est drôle. J'ai parfois l'impression que nous sommes, nous autres qui semblons si glacés, un peu aussi les miroirs des âmes.

-          Que de grands mots ! Que de grandes fonctions tu t'attribues, prétentieux que tu es !

-          De quoi donc voulais-tu que nous discutions ? Ne souhaitais-tu pas en réalité, m'entretenir de toi, et pas seulement de cette image que tu vois ? Toutes ces simagrées ne sont-elles pas une manière détournée de ne pas en arriver là ?

-          Tu me feras part de tes théories une autre fois : j'ai maintenant à faire.

-          Tu ne veux donc plus causer ? Mais quoi donc fuis-tu ? Ou qui ? toi-même peut-être ?

-          Je ne me fuis pas : au contraire, je me cherche.




Partager cet article

Repost0
13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 18:18
       Et pour clore cette trilogie pascale consacrée au cinéma (par la force des choses, rien n'est prémédité), permettez-moi de pousser un cri : ARGGHHHH!
     Arghh, parce que je n'y tiens plus! Il faut que je partage cette grande nouvelle apprise samedi, j'ai trop hâte, et déjà je ne sais pas si je vais pouvoir tenir aussi longtemps...
Cette grande nouvelle, c'est la sortie en novembre prochain (d'après ce que j'ai lu) du film suivant :


     Je trépigne, je trépigne, je trépigne d'impatience... Au moins une bonne raison de se réjouir quand reviendra l'automne, on ne va pas s'en priver!
     Pour plus de détails, pour ceux que éventuellement, ça intéresserait (mais comment cela pourrait en être autrement? je ne peux le concevoir...), suivez les liens et puis ici.
     En tout cas, la pression est forte, surtout quand on voit la distribution...

     On cale nos agendas?

Partager cet article

Repost0
12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 16:21
     Comme je suis dans ma période cinéphage ( ne vérifiez pas, a priori, ça n'existe pas... pas encore, comme mot), je ne peux faire autrement que de vous en faire profiter (enfin non, pas de tout, ça ferait un peu trop d'articles à faire).
     Dans le cadre... de notre cycle... consacré... aux films... en noir et blanc... je vous propose (tiens, c'est dommage, ce n'est pas Patrick Brion qui annonce les films du ciné-club du mardi. Vous savez, la célèbre voix du Cinéma de minuit!) (sauf si le résultat de mes recherches est erroné...) Je vous propose, donc :


     Je ne me suis pas foutue de vous, admettez-le! Jean Gabin, Pierre Brasseur, Bernard Blier, avec des dialogues de Michel Audiard, d'après un roman de Maurice Druon, ce n'est pas de la vinasse, messieurs dames, mais un grand cru, vous pouvez m'en croire sur parole (ou plutôt allez voir de vous-même, après tout, si ce n'est déjà fait...).

     Et si vous voulez vous faire une idée, rendez-vous ici pour un extrait (et oui, je ne sais pas insérer une vidéo depuis wat.tv... Honte...).

    
Je n'ajouterai qu'une chose : Wahou, qu'est-ce que c'est bien le cinéma, le vrai!

Partager cet article

Repost0
11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 22:45
     Je vous ai déjà parlé de mon cinéma? Ah oui, c'est vrai, c'était ici.

     Et ce soir, c'était séance ciné. Oui, quand j'ai le cafard, je vais au ciné, et quand je ressors, j'ai toujours le cafard, doublement, car s'ajoute au premier le fait d'être allée au ciné toute seule. Mais au moins, pendant deux heures, je me suis changée les idées. Et puis, le temps du retour, au volant de ma Gran torino Renaud, traversant la nuit étoilée
pluvieuse, pas encore vraiment sortie de la salle de cinéma, comme si je n'avais pas réellement le contrôle de ce qui se passe alors, je redescends petit à petit sur terre, retrouve la réalité.

     Ce soir, j'avais décidé d'aller voir ça :

     Et je ne le regrette pas du tout! On rit, trop pour certains (suivez mon regard dirigé vers ma voisine). Mais P***, Monsieur Clint, comment vous vous démerdez pour me faire chialer à chaque fois! (et pas que moi, suivez mon regard vers la même voisine)
     Bref, j'avais déjà énormément apprécié Million dollar baby, peut-être aussi la surprise, car je n'étais pas jusqu'ici une grande fan de Eastwood et que la boxe, vous voyez, c'était pas trop non plus mon sport préféré (doux euphémisme). Faut le dire, j'étais restée le cul par terre scotchée devant ce film-ci, et en larmes à la fin. Et là, rebelote! Mais je vous rassure, on se marre grassement également, on pouffe, on sort des "Ohhh" outrés mais amusés, etc. On passe un bon moment (mais quand même, qu'est-ce qu'on chiale b*** de m***!)




Partager cet article

Repost0
10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 18:54
Oups... J'ai failli à mon devoir et ne vous ai pas parlé encore de... (tintintin) :
Mondo et autres histoires, de M. Le Clézio.


     Donc, ben voilà, c'est un livre, avec des nouvelles, et même qu'elles sont bien. Bref, lisez-les!
     Comment? Il y a mieux comme critique littéraire? C'est qu'à vrai dire, je ne sais pas trop quoi en dire... En réalité, j'avais déjà lu les deux dernières nouvelles de ce recueil, ces mêmes nouvelles (en particulier "Les Bergers") qui encore une fois m'ont fait craquer pour cet auteur et son univers atypique et onirique. Oui, ce sont en fait des rêves, ces histoires. On se croit dans un songe, dans un pays lointain dont le nom nous échappe, inidentifiable, à une époque qui est toutes les époques, ou plutôt aucune. Son univers laisse beaucoup de place à l'imaginaire du lecteur, aux images que ses mots créent dans la tête du lecteur, presque un spectateur, les odeurs, les bruits, ou plutôt les silences, la chaleur, les couleurs...
     Les noms eux-mêmes, de personnages comme de lieux, sont une invitation au voyage et à la rêverie.
     Lire ces histoires, c'est comme manger de la chantilly : voluptueux, doux, en nuance, on ne peut pas dire qu'on en raffole, et pourtant on n'arrête pas de répéter qu'on va s'arrêter après la prochaine bouchée, alors qu'on n'y parvient pas et qu'on y retourne sans cesse...

     Je ne sais pourquoi, mais tout en lisant, je ne pouvais m'empêcher de penser au Petit Prince de St-Exupéry. A tort ou à raison. En tout cas, on reste dans les nuages, ou dans les étoiles...


Partager cet article

Repost0