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La Face Cachée

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Albert Einstein

"La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre."

Juste par curiosité...

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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 12:34

     Il existe un abîme bien plus grand que tous ceux des montagnes enneigées de l'Himalaya, il existe des profondeurs plus grandioses que toutes celles des océans. Il y a des zones d'ombre plus mystérieuses que celle d'une éclipse de soleil. Il s'agit de l'immensité du décalage qu'il peut y avoir entre ce que certaines personnes montrent, ce qu'elles dégagent au quotidien, la façon dont on les voit, et ce qu'elles sont à l'intérieur, quand on les découvre  dans d'autres situations plus intimistes, quand elles se dévoilent et nous délivrent leurs fêlures, leurs secrets qu'elles enfouissent au plus profond d'elles-mêmes. Connaître une personne dans ce qu'elle cache aux autres, c'est une chance, un honneur, la marque d'une confiance dont on peut craindre parfois de ne pas être digne. On peut alors découvrir que derrière l'individu en apparence fort, ouvert, affable, provocateur et fêtard, se cache un être plein de doutes et de fêlures, un être plein de failles, et même de frayeurs que la plupart des gens qui le fréquentent tous les jours ignorent.

     Derrière une facette d'un être plein de confiance en lui-même, se cache une autre facette, d'un être qui peut-être souffre, qui sûrement a peur, qui sans doute est capable de faiblesses là où on l'attendrait le moins. Comme on n'est pas préparé à ça, on ne réagit pas forcément comme il conviendrait, maladroitement, bêtement, on ne trouve pas les bons mots, et on ignore notre nouveau rôle. On prend pour de l'inconstance et peut-être une forme de mépris ce qui est en fait le signe d'une peur irraisonnée et qui nous dépasse complètement. On est égoïste, on ne pense qu'à soi puisque l'autre est si fort, alors qu'il a seulement besoin qu'on le rassure, lui-aussi.

     Et comment ne pas être bouleversé alors quand cette personne à l'aspect si solide craque et s'affaisse devant nous, même si ce n'est pas là où on aurait pu s'y attendre, même si c'est de manière particulière... Comment ne pas en être ému, fondre et, paradoxalement, se sentir plus fort ?

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 08:39
Dernier jour de travail! Dernier jour de taf après 5 semaines, 6 jours sur 7, 5 semaines loin de mon chez moi que du coup je ne sais pas quand je vais le quitter. 5 semaines à me demander si j'ai réellement envie de rentrer. 5 semaines chaotiques. 5 semaines que je n'ai finalement pas vu passer.
Dernier jour... Ce soir, on fête ça en concert!!! (P***, et moi qui ne fume pas... la plaie...)

Allez, pour la peine, un peu de zique : http://www.deezer.com/track/5608 (vous savez cliquer? Bon, alors je file, j'suis en retard)

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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 13:32

     Vous avez déjà remarqué comme une réponse du type « Je ne sais pas » ne satisfait jamais la personne qui a posé la question ? « Tu veux de la tarte ou du gâteau au chocolat ? Je ne sais pas. » « Tu fais quoi ce week-end ? Je ne sais pas. » « Tu m'aimes ? Je ne sais pas. » « Tu préfères le vert ou le bleu ? Je ne sais pas ! Je ne sais pas ! JE NE SAIS PAS!!! » Et non, ce n'est pas une réponse semble-t-il suffisante, il faudrait développer, expliquer. Et même quand on le fait, quand on pense avoir fait un exposé des plus complets pour justifier cette réplique qui n'est pourtant que l'image exact de ce que l'on pense, quand on pense que l'interlocuteur ne pourra qu'être persuadé de l'authenticité de la réponse qui lui a été faîte, qu'il n'y en existe pas d'autre à ce jour et qu'il faut faire avec, tout comme on le fait soi-même peut-être avec difficulté, et bien ce dernier repart à la charge : « oui, mais tout de même, tu as bien une préférence, ce n'est pas possible autrement, j'ai besoin de savoir, moi, si tu as une attirance qui va plus vers le vert que vers le bleu ! » Existe-t'il alors une autre réponse plus acceptable ? Doit-on dire « j'aime tout autant les deux », ou « je préfère le bleu » alors que la réalité, c'est qu'on n'en a pas la plus petite idée, ou que tout simplement, ça dépend des moments. Doit-on mentir juste pour satisfaire l'intéressé, puisque la vérité le rend si circonspect, au risque de devoir un jour revenir sur ce qui a été dit ? Ou bien alors doit-on comprendre que le « je ne sais pas » sera plutôt assimilé à la réponse la moins positive attendue ? Il ne sait pas, c'est donc qu'il préfère le vert, et donc que je me suis complètement planté en lui offrant l'hiver dernier une écharpe bleue.


     On n'a donc pas le choix : il faut faire un choix (ce qui est paradoxale, vous en conviendrez, vu qu'on n'a pas le choix !). Pourtant, c'est un fait, parfois, on n'a tout simplement pas de réponse à la question posée. Voire même on se pose la question à soi-même, on s'interroge, on voudrait bien avoir soi-même une solution à ce douloureux problème de savoir si on préfère le bleu au vert. On se triture les méninges, on analyse, on se teste, on expérimente, on manipule les couleurs dans l'espoir fou d'une soudaine révélation, mais rien, rien n'en sort, et seul le flou et le doute demeure. Et par dessus cette incertitude métaphysique se surajoute cette pression venue de l'extérieur. Et la tentation se fait violente de crier « tu seras le premier au courant dès que j'aurais la réponse, mais en attendant, cesse de me poser cette question !!! » Sans oublier la situation de la question posée dans le seul et unique but de nous agacer, parce que c'est trop drôle.


     Ou peut-être devrait-on retourner la question ? « Je ne comprends pas ta question : pourquoi faire un choix entre le bleu et le vert, alors que ce sont deux couleurs que j'apprécie beaucoup, selon l'usage qui en est fait et selon les nuances utilisées, et que la réponse n'a pas à l'heure actuelle une importance cruciale dans mon approche de ces deux teintes ? Puisque la réponse n'est pas évidente aujourd'hui, ne pourrais-je pas disposer d'un délai supplémentaire afin de déterminer une réponse reposant sur des bases plus solides et plus fiables, afin de ne pas être contraint à un choix qui pourrait m'engager pour l'avenir et que je pourrais être amenée à regretter ? »

     Un peu complexe, comme réponse ? Pas autant que la question, à mon avis.

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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 13:41

« Nous devions aller au Brésil. Nous avons préféré la Normandie »

Voilà ce qui se trouve sur l'une des cartes postales made in Normandie au bureau de presse du coin.

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J'ai l'esprit mal tourné, ou est-ce normal que j'ai pensé en la lisant à ce dont les journaux télévisés font en ce moment leur sujet principal?

Trop fort, ils sont, les normands...


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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 13:26

     Et si qu'on repartait sur les belles routes de France ? Quelle question, puisque je n'ai pas trop le choix. Me voilà donc dimanche matin avec un problème crucial : par où passer pour aller d'un point A à un point B ? L'itinéraire le plus rapide, mais le plus cher et le plus inintéressant ? (en même temps, pourquoi forcément vouloir arriver vite, je vous le demande) L'itinéraire le plus court ? Celui le plus économique ? Ou encore l'itinéraire découverte ? Pff, dur choix existentiel. Et bien puisque c'est comme ça, on va se faire son propre parcours. 7 heures pour faire 230km, je conviens que c'est un peu long, mais laissez-moi me justifier.

     D'abord il y eut Cambrai. Le Cambrésis, je ne connaissais pas encore. Bonne idée, non, de venir faire un pèlerinage au pays de la bêtise (si si, j'y tiens)?

Tiens, une preuve que j'y suis passée :


A Cambrai, je vis des cow-boys et des indiens.

Siii, c'est vrai !!!


     Passage obligé pour un pèlerinage, le tour des bâtiments religieux (incurable je suis).


Une heure de visite, suivie d'une heure à chercher des toilettes. Zéro pointé pour la ville dans mon guide national des WC publics, il n'aura droit à aucune cuvette (idée déposée depuis longtemps par moi-même, prière de ne pas me la piquer (de toute façon, c'est moi l'experte en la matière)). Echec cuisant, direction Arras où je sais où en trouver (allez, je vous aide : en entrant dans la mairie, vous allez à droite, puis à gauche, puis à droite, et encore à gauche, et là c'est tout au fond sur votre gauche. 2ème possibilité : suivez les flèches).

     A Arras, ne pas hésiter à goûter la cuisine locale en entrant dans un des nombreux restaurants kébabs que la ville propose (Bref, pas de cabane à frites pour cette saison, j'suis trop vénère).

On reprend la route après cet arrêt pipi gastronomique, en prenant la route la plus courte. Et quand on dit que le chemin le plus court entre deux points, c'est la ligne droite, on peut dire qu'il n'y avait là aucune possibilité de faire plus court.


     Une petite devinette maintenant : devinez voir ce que je fis en me retrouvant nez à nez avec ceci, à Saint Ricquier (moi non plus, je ne connaissais pas):


Gagné ! J'ai pilé, et puis j'ai regardé dans le rétroviseur si je n'aurais pas dû le faire avant, regarder dans le rétroviseur... Ouf, je suis trop forte pour éviter les accidents !


Petite visite, rencontre avec un crâne (mais de qui, la question est en suspend).


     Puis je repars, attendant maintenant avec impatience le moment où je  pourrai dire : « Wahou, enfin la voilà, la mer ! »


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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 18:12

     Je vous ai déjà parlé de l'arnaque que représentent les chaînes d'hôtels bas de gamme ? Et bien je prends le risque de me répéter et ça ne sera pas à la hauteur de l'énervement qu'est le mien quand je pense à ces hôtels. Je ne suis pas la seule à l'avoir dit, puisqu'une enquête de 60 Millions de consommateurs avait relevé l'année dernière, il me semble, l'arnaque (ça c'est moi qui le dit) qu'elles constituent.  Attention, je généralise : il arrive parfois que l'on tombe sur des gérants suffisamment honnêtes ou attentionnés pour offrir un service à peu près à la hauteur du tarif prohibitif, et de la hausse des prix des chambres qui est aussi rapide que la dégradation parfois alarmante de ces hôtels. Si si, ça arrive, croyez-en mon expérience.


     Prenons un exemple : l'hôtel, dont je tairais le nom, non par courtoisie, mais par lâcheté de ma part, où je logeais en début de semaine et dont la réservation était prise pour toute la durée de ladite semaine (7 jours, quoi !). Commençons par la surprise que je ressentis en arrivant sur le parking et en constatant grâce à l'énooorme panneau sur l'hôtel, qu'il n'avait pas moins subit une augmentation de 3 € en quelques mois. Bref, un énoooorme 40€ m'accueillait, ainsi qu'une porte close et 2 heures et demi d'attente (que je passais à boire un jus de fruit au Mc D*, pour changer...). Première réaction (tout est premier à l'hôtel, quelle classe !) : argghhh, je meurs sous une crise cardiaque qui me terrasse, en me disant cette phrase au combien courante en cette période : « Vais-je gagner des sous cette semaine ? ».  Deuxième réaction : va falloir reprendre les recherches pour en trouver un autre, sinon, j'arrête de manger (mais ça, ceux qui me connaissent pourraient le dire, c'est impossible).

      Bon, il n'y a pas que ça. Vous vous doutez bien que pour faire le rapport qualité/prix, il ne faut pas que connaître le prix, il faut aussi voir la qualité. Et de qualité, je cherche encore... Ah si, j'avais tout de même remarqué que la porte et la fenêtre fermaient sans qu'il y ait un jour et de l'air qui passe ! Ne riez pas, ça m'est arrivé à Vitrolles : obligée de changer plusieurs fois de chambre, et à la 3ème, faire avec...

Là, pour la modique somme de 40€, vous avez le sauna compris, mais dans la chambre. Une vraie canicule le 1er juin et rien que pour vous ! Quelle chance ! Vous voulez prendre une douche ? Mais bien sûr, je vous en prie : quand vous vous serez habitué à l'odeur de refoulement des canalisations, vous apprécierez peut-être les robinets à l'ancienne, que même chez vous vous n'avez plus ça, et le pommeau qui s'obstine à viser le plafond de son beau jet cracheur, avec le rideau qui vous collera à la peau. Après cela, vous serez d'autant plus content de sortir de la douche et de vous retrouver dans une salle de bain littéralement inondée.

     Je vous passe la joie de vous retrouver là en même temps qu'une équipe de foot junior, ainsi que le doux bruit de l'autoroute voisine qui bercera toute votre nuit. Heureusement, vous aurez prévu les boules Quiès, et avec un peu de chance, vous entendrez même le réveil le lendemain matin.

Je vous passe aussi le pompon : le gérant plutôt désagréable et qui ne s'excuse même pas de vous avoir fait attendre 10 minutes au guichet.


     Mais je ne me suis pas laissée abattre, et j'ai appelé super frangine au secours : « Frangine, sors-moi d'là !!! ». Ni une ni deux, elle m'a dégottée une chambre chez l'habitant, genre pension de famille. Pourquoi « genre » ? Non, la pension de famille comme on se l'imagine, point par point, vie en communauté et tout le tralala, le jeune prof qui fait sa première année et qui a une gouaille d'enfer,  les étudiants étrangers, l'un chinois, l'autre... euh... je ne sais pas, je n'ai même pas saisi son nom, le fils de la famille que je ne fais qu'apercevoir (et dont je me demande s'il m'a seulement dit bonjour) et les propriétaires, baba-cool-écolo, militants à fond pour les européennes (affiches, meeting et même l'inscription sur la voiture encourageant à voter). N'oublions pas le bol de soupe maison gracieusement offert. Le tout dans une ambiance bon enfant et qui met tout de suite à l'aise. Tellement à l'aise que la soirée se termina en parties de tarot arrosées de cidre (ben quoi ? ça tourne la tête aussi, le cidre !). Et puis surtout, j'ai gagné, je tiens à ce que cela soit dit. La preuve en est que je peux être sociable (mais pas trop souvent, faut pas pousser...)


     Bref, au cas où ça ne serait pas évident, je suis plutôt satisfaite du changement... On se demande pourquoi !

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 11:56

(si deezer ne me refile encore que 10 secondes du titre, ils l'auront bien cherché, et... et ...  et je sais pas en fait... J'ai quoi comme recours?)

     J'ai déjà entendu plusieurs fois aujourd'hui cette chanson, et comme je partage presque tout avec vous, la voilà ici (j'ai bien dit presque). Mais rassurez-vous, je vous épargnerai les autres titres qui tournent en boucle comme ceux de Claude Barzotti, Frédéric François ou encore Mike Brant... Non, ne me dîtes pas merci, c'est juste que je ne voudrais pas me retrouver toute seule ici, ça serait vide sans vous (larmichette... Purée, j'ai la larme facile en ce moment!) (et en plus, ce n'est pas trop mon trip, même si je commence à connaître par coeur à force... "Je ne t'écrirai plus, je n'en ai plus besoin..." Gloups...).

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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 15:14
     Dans la série "ça m'énerve", je vous présente le dernier en date : Le journal des sports... Oh pardon, je veux dire, le journal du foot. Ce matin même, j'avais eu la maladresse de mettre LCI en bruit de fond. Vous savez, la chaîne d'informations sur le foot en continu. Et comme de bien entendu, c'est justement le moment des infos sur le sport. Oh joie, je vais pouvoir tout savoir des résultats du championnat de ligue 2 et des relégués de la ligue 1 (l'angoisse est à son comble... Qui de Bordeaux ou de Marseille...) (zavez vu, je m'y connais à fond en ballon rond! zêtes impressionnés, n'est-ce pas? Ben faîtes au moins semblant...).
     Enfin, vient la dernière information "sportive" du jour : "Et puis on apprend la disparition de Karine Ruby, championne olympique de snowboard en 1998". Et son collègue journaleux d'enchaîner joyeusement sur un autre sujet...
     Et bien moi, je vais vous dire un truc, ça m'a laissé coite, bouche ouverte, à regarder ces deux guignols gesticuler comme des pantins (normal, me direz-vous, pour des guignols) devant les caméras.

J'imagine la réunion de la rédac' :
"- au fait, y a la snowboardeuse, là, vous savez, qu'est décédée. On en parle? On fait un sujet? On ouvre par ça?
- mouais, j'sais pas si ça intéresse vraiment l'audimat. C'est pas le service nécrologique ici.!Et puis après tout, elle a gagné mais c'était y a longtemps. Plus personne se rappelle d'elle.
- Euh... Quand même, c'était une grande sportive, il me semble que...
- Nan mais t'as vu toute l'actualité sportive d'aujourd'hui? la ligue 2, les équipes qui montent, les reléguables, le championnat de ligue 1 qui est au comble du suspens!!! Manquerait plus que des Français gagnent des matchs à Roland, et on n'aura jamais le temps de tout dire!
- Bon, ben on devrait avoir le temps d'évoquer le sujet alors..."

Et ça, je vais vous dire, ça m'énerve.

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 22:21


Quand on est con, on est con...

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 20:51


La question à 100 balles : faut-il ne pas être raisonnable pour vivre heureux? C'est tentant... C'est attrayant... Mais quiconque dirait que c'est choisir la facilité se tromperait gravement. Non, c'est un combat. Un duel avec soi-même. ça dure un temps, et on est vite rattrapé. Un moment de faiblesse, de fatigue, et on se laisse submerger... ce poids, ces questions incessantes pour lesquelles il n'y a sûrement pas de réponse... Ce poids. Ce putain de poids. Cette peur. Cette fichue peur qui déchire les entrailles. Faire des choix. Prendre des décisions. Quand on n'en a pas envie. Risquer de se tromper. L'assumer. Choisir d'avoir des regrets ou plutôt des remords? Surfer sur des vagues  parfois déchaînées, avoir des vertiges et perdre la tête.

Etre raisonnable. Finalement c'est tentant. Ne pas prendre de risque. Etre lâche... Dire seulement "non, ce n'est pas raisonnable". Et se noyer dans des eaux calmes un soir sans lune. Pleinement conscient du naufrage.


"Un lâche ne peut savoir ce qu'est le bonheur. Il faut du courage pour être heureux."
Armand Salacrou, Extrait de Les nuits de la colère

"L'homme est avant tout un lâche souvent préoccupé de trouver une excuse à sa lâcheté."
Michel Bernanos, Extrait de La montagne morte de la vie

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