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La Face Cachée

  • : Le blog de Eurêka
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Albert Einstein

"La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre."

Juste par curiosité...

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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 22:27
     Evidemment, on aime ou on n'aime pas. Moi, j'aime, limite j'adore.
     Le concert, idem. A voir. Et à écouter. Eventuellement, on peut même chantonner, mais uniquement quand on est seul (enfin je parle pour moi...)



Et comme je ne fais plus confiance à Deezer :




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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 18:24
Mais où s'arrêtera-t-elle? (Toujours pas le coeur à lui couper la tête...)






Euh... oui, en effet, le laurier rose derrière fait grise mine, par contre...

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 14:18



     Quoi de mieux, quand on n'a plus tout à fait les pieds sur terre, mais la tête dans les étoiles, que de se lire un petit Boris Vian qui ne tentera pas de nous ramener à la réalité, mais saura maintenir encore notre esprit en lévitation, proche d'une surréalité très absurde.

Absurde, vous avez dit absurde ?

     Mon choix (ah non, ce n'est pas un choix en fait, vu que je suis tombée par hasard sur ce livre) s'est donc porté sur « Et on tuera tous les affreux », que je ne connaissais ni d'Eve ni des dents ni d'Adam.

     1948, publié sous le nom de Vernon Sullivan. Pour le résumé, vous vous rappelez peut-être l'idée : il ne faut pas compter sur moi. Comme tous les romans de Vian, on ne peut le lire sans avoir un fond de jazz qui résonne quelque part dans sa tête (qui a dit que c'était le vide qui aidait à la résonnance ?!!). Bien loin de L'Ecume des jours, tout est a priori en place pour un roman noir doublé d'anticipation à haute dose, mais ça serait mal connaître Vian que de penser que cela s'en arrêterait là. Non, il faut que ça finisse par partir un petit peu dans tous les sens, voire complètement même. Avec la morale bien particulière de Vian, soit on adhère, soit on déteste. Personnellement, je reste éprise de son écriture, ses dialogues, de son humour noir et de son extravagance sans limite. Il se permet tout, ne se donne aucune barrière, et rien que cela, ça fait du bien à lire !


« Jeu de mots qui n'existe pas en américain et qui n 'est pas drôle en français. (Note du traducteur) »


« C'est pas parce que nous sommes des cons qu'il faut laisser périr la société, même si c'est une société d'encore plus cons »

(si ce n'est pas profond, ça !!!)


     Attention, attention : certaines scènes peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes, ou des moins jeunes aussi d'ailleurs, en tout cas la sensibilité de ceux qui pourraient être heurtés par certaines scènes de ce livre. Vous ne pourrez pas dire que je ne vous ai pas prévenu !


PS : vous ne pouvez même pas imaginer comme ça fait du bien d'écrire cet article!!!

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 13:01


     Voilà, comme attendu depuis toujours, comme n'importe qui aurait pu le prévoir, la bulle éclate. C'est fragile, une bulle, en particulier celle-ci. Pourtant elle laisse de partout de petits morceaux d'elle-même, petits rappels de ce qu'elle a été, petits et grands souvenirs de larmes, de frissons et de sourires. Tant mieux, je ne veux rien oublier. Se tourner vers l'avenir en ne restant pas figé dans le passé, mais en prenant appui dessus. Un pacte. Une promesse. Il faut toujours tenir ses promesses... Au moins essayer.


     Des nouvelles questions pour lesquelles trouver des réponses. Des remises en cause totales. Une vision de la vie totalement différente. Des idées préconçues qui s'effondrent pour laisser la place vide, prête à être remplie. Réaliser comme on pouvait être obtus et plein de préjugés. Se rendre compte que l'on s'était toujours trompé, que l'on a tout à apprendre encore. Quitter le monde des Bisounours pour un monde plus rude et plus complexe, mais qui ouvre la porte vers d'autres espaces inexplorés. Avoir tout gagné et rien perdu, malgré ce poids qui refait son apparition, ce pincement à l'intérieur et ces yeux qui m'obsèdent et me suivent partout.


     Retrouver la raison ? Non.  Certainement pas. On vit assez bien sans. Ou alors la raison n'est pas où l'on croyait qu'elle était ? Houlà, c'est donc que les choses étaient encore plus complexes qu'on l'imaginait et que l'on était encore plus dans l'erreur...  La vie nous le dira. La vie est une cachottière : elle aime à nous jouer des tours et nous faire des révélations quand on ne s'y attend pas.


     Voilà. Et puis on ferme la parenthèse.

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 12:21
     Je sais, ce blog semble moribond, à l'image de son blogrank (pour les initiés) et de sa chute proche du crash. Mais non, il ne va pas s'arrêter (enfin, ne jamais dire jamais), il est juste en mode ralenti, afin d'éviter que je ne m'épanchasse trop ici en vous narrant ma petite vie riche en émotions en ce moment. Nan nan, vous ne saurez rien précisément de ma vie, je me contente de laisser des indices qui laissent place à votre imagination fertile (ou pas) (c'est-à-dire que votre imagination est fertile, ou pas, et les indices en sont, ou pas...).
     Parce qu'après tout, un blog n'est-il pas fait pour parler de soi, même si c'est de manière détournée? De toute façon, je ne vous parlerai pas de livres : je ne lis quasi plus, ou si peu. Je n'évoquerai pas l'actualité, j'ai seulement ouïe dire qu'un certain MJ était décédé (et puis c'est l'été, et on sait bien qu'il ne se passe rien en été, au vu de ce que je connais des JT les autres années). Je ne vous montrerai pas de photos de mes vacances de la semaine dernière : j'en ai pris seulement 7 dont 3 d'un même prunier. Les images resteront dans ma tête. Y a-t-il des films à voir en ce moment? A vous de me le dire. Doit-on s'agacer de certaines choses du monde tel qu'il est? Tout le temps, sans cesse il me donne des raisons de colères, d'énervements diverses, mais parfois il arrive que l'on ne voie que ce qui nous concerne, que l'on s'enferme dans sa bulle. La difficulté va être de briser cette bulle. Le problème, avec les bulles, c'est qu'elles ne se fendillent pas : elles éclatent brutalement.

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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 22:50

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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 09:31

     Non, je ne peux pas. J'ai beau tourner tout ça de mille façons, commencer mille phrases, je ne peux pas. Je ne peux pas en parler et je ne peux pas, ou difficilement, parler d'autres choses.  Je n'arrive à ne penser à rien d'autre, alors comment faire pour parler de choses auxquelles on ne pense pas ?

     La vie est à l'image de cette phrase : incompréhensible. On ne comprend rien à son cheminement, elle reprend aussi vite qu'elle a donné, elle jette sur nos chemins des embûches, comme si elle voulait sans cesse tester notre volonté... comme si elle ne souhaitait que nous montrer ce que l'on pourrait avoir, comme elle pourrait être belle.

     Et puis, malgré tout, elle est belle quand même. Elle est belle malgré ces bâtons mis dans nos roues, elle est belle et vaut le coup. Il suffit d'oser prendre ce que l'on peut prendre, même si derrière on se prendra mille coups. Il faut avoir un brin de masochisme pour être vivant pleinement. Il faut savoir que tout bienfait a un prix qu'on saura te faire payer un jour ou l'autre. Reste à choisir. On peut décider toute sa vie d'aller au plus simple, de connaître des joies simples en espérant n'avoir que de moindres tracas (attention : ceci n'est malheureusement même pas assuré, loin de là), ou alors on peut choisir de risquer de vivre pleinement pour goûter à toutes ses saveurs, mais il faudra alors en assumer les tangages parfois à la limite du retournement. Longer la falaise. Frôler le vide. Sentir le vent, frissonner, et oser affronter le danger de la chute. Que vaut-il mieux ? A chacun sa décision. A chacun de déterminer ce qu'il attend de sa vie. La raison est un leurre. La raison est un masque pour cacher la réalité : une peur incroyable d'affronter la vie. La raison est une ligne droite qui empêche certes les dérapages incontrôlés et le risque de finir dans le mur, mais aussi d'aller vers de si grands bonheurs. La raison est comme des œillères que l'on se met pour ne pas voir ce que la vie nous réserve sur les côtés. Certains vivent très bien avec ces œillères. D'autres ne les supportent pas. Comme si inconsciemment, ils savaient qu'autre chose était possible. Mais ils n'osent pas forcément aller jusqu'à les ôter. D'autres enfin ne les ont jamais eu et on les regarde parfois entre envie et méfiance, car ils marchent souvent sur la corde raide.

     Les œillères, je les ai ôtée, difficilement. Elles ne sont pas très loin, elles attendent mon retour. La corde raide, je l'assume, je mets mes deux pieds dessus en connaissance de cause. Elle est instable, elle me donne le vertige. Alors je ferme les yeux, j'entends une voix qui chuchote à mon oreille. Et je n'ai plus peur.


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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 15:05

     Comment? Ne me dîtes pas... que... vous ne l'avez pas encore vu??? Mais qu'est-ce que vous attendez pour vous jeter sur le premier cinéma et vous enfermer dans une salle obscure et fraiche pour voir l'un des films les plus géniaux que la Terre ait connu? La retraite? Mais il faut encore l'atteindre pour ça!

Je sais, j'arrive un peu tard. Il n'est jamais trop tard.
Je sais, je suis excessive. L'excès est souvent jubilatoire.
Je sais, je n'ai aucune mesure. Mais je prends la mesure de ma démesure.
Je sais, la vie ce n'est pas du cinéma. Et si on faisait en sorte qu'elle le soit?
Je sais...

Et si on se laissait aller?
Et si on souriait?
Et si on était libre?
Et si plus rien ne comptait que cet instant?
Et si la vie, c'était plus drôle qu'on ne le pense?
Et si on arrêtait de se poser des questions?

Et si on allait voir un film? Ce serait celui-là :

C'est quoi déjà le mot? Ah oui : excellentissime!!!


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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 18:29
     Dieu que le temps est long! Vous n'avez jamais remarqué? moi ça me saute aux yeux là-tout-de-suite-maintenant. Enfin pas là-tout-de-suite-maintenant en réalité, ça dure depuis exactement 15h59, à quelque chose près. Au début le temps semble seulement long, mais après tout, on en sourit plus qu'autre chose, et on trouve quelques occupations rapides, qui ne demandent pas trop d'implications, qui nous laissent une certaine disponibilité et on s'attend à tout moment à les interrompre, à les laisser en plan, tant pis pour elles. Et puis on réalise qu'on n'arrive même plus à se concentrer suffisamment pour effectuer ces activités qui n'en demandent aucune, de concentration. La vaisselle reste dans l'évier, inachevée. Le linge reste entassé sur le canapé. On tourne en rond et on regarde les minutes s'écouler. On se lève, on réalise qu'on ne sait pas pourquoi, on se rassoit. On se souvient, on se relève, on commence quelque chose, on s'arrête parce qu'on n'en a décidément pas envie... On n'a envie de rien. Juste d'une chose.
     Les secondes durent des minutes, les minutes, des heures, les heures... les heures... les heures...

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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 21:10

     On cherche tous, enfin je crois pour la plupart, à être aimé. (« La seule force, la seule valeur, la seule dignité de tout ; c'est d'être aimé. » Charles Péguy, Extrait de Notre jeunesse) Non pas à être aimé de tout le monde, mais de quelques uns, voire de manière inconditionnelle d'une personne. La plupart des gens recherchent ça. On cherche toujours à séduire, d'une certaine manière, même si ce n'est que dans le cadre professionnel ou amical. On n'utilise juste pas les mêmes armes selon les circonstances, on adapte son matériel à la situation. Ainsi le chanteur tentera de séduire par tout moyen son auditoire pour obtenir de celui-ci l'amour qu'il en attend, le bénévole d'une œuvre caritative donnera de lui-même pour voir ce qu'il verra dans le regard des personnes aidées (je le crois), l'élève se réjouira du mot d'encouragement ajouté à la notation de sa copie par le professeur qu'il apprécie.

« L'écrivain écrit pour être aimé. Il est lu sans pouvoir l'être. »

 (Jules Renard, Extrait des Lettres choisies)

« Ne pas confondre : les comédiens périssent faute d'être loués, les hommes vrais faute d'être aimés. »

( Friedrich Nietzsche, Extrait de La volonté de puissance)


      On est tous en recherche de cet « amour », mais peut-être dans des doses différentes. On a besoin de sa dose, parfois comme d'une drogue. On recherche le regard, ou les regards, dans lequel ou lesquels on pourra se voir, dans lequel on pourra se regarder vivre et exister, ce regard qui nous donnera vie, qui nous fera nous sentir vivant. Il suffit d'un regard, un seul, d'une intensité particulière, pour que le soleil brille plus que d'habitude ou pour qu'on se sente plus léger. Il suffit qu'on se voie dans ces yeux, qu'ils nous voient différemment, que l'on s'y sente choyé, admiré, que l'on sente qu'ils se posent différemment sur nous que sur les autres, qu'ils nous portent une attention toute différente à celle qu'ils portent aux autres, et à celles que les autres yeux portent sur nous.

« C'est pour s'entendre dire qu'on est parfait et se voir adorer qu'on veut être aimé. »

( Alfred de Vigny, Extrait de Cinq-Mars)

     Il suffit de ce regard-là, et des mots qui l'accompagnent, pour qu'on se sente vivant et pour qu'on ait peur de le perdre, pour qu'on en devienne dépendant. N'est-on en vie que dans le regard des autres ? N'est-on vivant que parce que l'on vit dans le regard de quelqu'un ? A-t'on besoin de ça pour exister ?


« Non, être aimé ne donne pas le bonheur. Mais aimer, ça c'est le bonheur! » (Hermann Hesse, Extrait de Klein et Wagner)

Ou « Tous les trésors de la terre ne valent pas le bonheur d'être aimé. » (Calderon) ?

Le bonheur, ne serait-il pas plutôt de connaître les deux à la fois, en même temps, et avec une seule et même personne ?


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