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La Face Cachée

  • : Le blog de Eurêka
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Albert Einstein

"La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre."

Juste par curiosité...

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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 12:19
     Vous connaissez comme moi ces dictons qu'on assène comme des vérités intemporelles et immuables et bien pratiques quand on veut avoir le dernier mot. Il y a par exemble : "Il n'y a pas de fumée sans feu". Qu'est-ce qu'il peut m'agacer celui-là... Rien de mieux pour me faire sortir de mes gonds que de m'asséner cette phrase-ci!

      Il y a aussi ceux, les dictons, qui en arrivent exactement à une conclusion inverse, mais que l'on sort selon l'idée que l'on a de la situation. Vous êtes la copie conforme de votre conjoint, à tel point que l'on dit de vous que vous étiez fait pour vous rencontrer? On vous sortira "Qui se ressemble s'assemble". Vous n'avez rien de commun et ne partagez aucun trait de caractère avec l'objet de votre passion et l'on veut vous dissuader de poursuivre et vous convaincre de l'absurdité de cette relation? On vous ressortira la même proposition. En revanche, si on veut vous être agréable, vous rassurer et vous convaincre qu'une telle entreprise n'est pas invraisemblable, on vous ripostera forcément "Les opposés s'attirent", justification en soi qui ne mérite aucune contestation. Les opposés s'attirent, c'est comme ça, tu n'y peux rien, c'est une loi de mère Nature et on ne peut pas lutter contre une loi de mère Nature. Certes, loin de moi l'idée de la contrarier. CQFD. Chacun voit  midi à sa porte et qui dort dîne.

     Où cela nous mène-t-il? Nulle part, pourquoi, on va quelque part? Il y a un train à prendre? Et si on prenait le risque de le rater, de ne prendre que le suivant, et qu'on prenait le temps de profiter, sans tergiversation, sans discours qui n'en finit pas, sans pression, sans choix à faire sur l'avenir. Carpe diem, quoi! Un temps seulement peut-être. Après, on verra bien. Après, c'est une autre histoire...

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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 17:27
Vous vous rappelez les images d'animaux des plaques de chocolat Nestlé "Merveilles du monde"?

Vous vous souvenez la mode des Pin's?

Vous avez eu des collections dont vous n'osez même plus parler aujourd'hui, par honte ou de peur qu'on s'inquiète de votre santé mentale?

Bienvenue au club!

J'ai donc récupéré, dans ma jeunesse (ouuuuh, hein mamie, depuis quand... euh, non, rien, laissez tomber...) chaque carton qui se trouvait dans les plaquettes de chocolat avec les zolies zimages d'animaux.


J'ai commencé (mais à peine, même ça, je ne vais pas au bout) une collection de Pin's.


Collectionné longtemps les cartes postales avec des chats dessus... (Ouais, bon, ça va, hein!!! Vous avez fini de vous moquer?!! Sont mignons, non?!!)


Et eu une période où j'aimais bien les couteaux, plutôt en porte-clefs (là, je ne m'explique vraiment pas, trouillarde et malhabile comme je suis avec ces instruments...) : cran d'arrêt, opinel, couteau de Thiers, couteau suisse... Ouep, j'me pose des questions, moi-aussi : comment je n'ai pas fini chez le psy?


     Vous voulez que je vous dise, le pire, dans tout ça... c'est que j'ai tout gardé!!! Et je ne vous parle pas des nombreuses peluches et des bibelots divers, et parfois immondes, amassés en 30 ans, et dont je dois absolument faire le tri (un slogan pour encourager au tri sélectif : le tri, ça change la vie! (ben quoi? je n'ai pas dit que c'était un BON slogan...). J'peux pas jeteeeeeeer!!! Qui n'en veut? Un bon geste, adoptez une peluche, une tirelire ou une collection merdique...

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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 23:56
     Ami lecteur - oui, je dois oublier le pluriel vu que tu étais 1 hier, et pour cause : ce blog commence à ressembler à... à quoi, au fait? ah oui : à rien, justement - ami lecteur, donc, j'ai un petit moment devant moi d'esprit libre, alors de quoi on cause? Du temps qu'il fait? de la chaleur qui règne ces temps-ci? du monde sur les plages et sur les routes? ou d'une institution qui ne cesse de me surpendre : le mariage, ou encore d'un concept aux facettes sociales qui mériteraient une étude longue et approfondie : le couple? Nan, vous avez... euh... tu as, pardon, raison : on ne va pas se donner des maux de tête maintenant. Mais sache, l'ami, que je n'en pense pas moins. Voilà, c'est dit! Nan mais! Mais c'est quoi cette manie qu'ont les gens de se marier? Pourquoi le font-ils? Quel est l'intérêt de passer devant M. le maire (à part la fête qui s'en suit...)? Pourquoi a-t-on parfois besoin socialement de rentrer dans des cadres? de s'identifier à des symboles sociaux? de répondre aux attentes de la société pour être socialement reconnu et se sentir ainsi respecté, pour avoir la sensation de réussir sa vie? La réussite n'est-elle que matérielle? Pourquoi n'attend-on pas tous la même chose de sa vie, de la façon dont on veut qu'elle se réalise? Pourquoi n'ais-je aucune ambition ou du moins ne fais-je rien pour les réaliser? Ne devrais-je pas vite aller me coucher avant de dire encore plus de bêtises de ce genre? Est-il jamais trop tard pour changer? Quand sait-on vraiment ce que l'on veut?

Ami lecteur, Bonne nuit.

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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 17:23
"S'il fallait tolérer aux autres tout ce qu'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable".
Courteline

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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 22:51
     Mais P* de B* de M* (et encore, je suis polie, une brave fille bien élevée), qu'on arrête de me parler de la Bretagne!!!!!!!!!! A croire que c'est la région à la mode, tout le monde y va (même moi, c'est dire). Mais comment me changer les idées si je ne peux pas ouvrir une page de mon navigateur sans en entendre parler ou allumer la télévision sans ouïr le nom d'une ville bretonne (tiens, je tape ces mots, et qu'entends-je? je vous le donne en mille : Quimper! si c'est pas la preuve d'une persécution, ça?!) ?!!

Pourquoi c'est si loin, la Bretagne?

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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 19:11
     La lâcheté peut, je crois, revêtir plusieurs formes. Il y a la lâcheté dans les actes, ce que l'on ne fait pas par manque de courage, parce que les risques sont trop grands pour que l'on se sente capable de les affronter ou éventuellement pour protéger sa propre intégrité physique au détriment de celle des autres. Et puis il y a la lâcheté dans les paroles, ce qu'on n'ose pas dire, non par manque d'honnêteté (quoique ça revienne en fin de compte à cela), mais par crainte des répercussions de ce que l'on souhaiterait dire. Ne pas exposer quelqu'un à ses quatre vérités, par peur des réactions de cette personne. Ne pas mettre quelqu'un face à ses contradictions, bien qu'elles nous sautent aux yeux, par cette lâcheté qui nous fait craindre les répercussions sur nous-même.

     Y a-t-il quelqu'un dans l'assistance pour me faire remarquer que ce que je raconte n'a ni queue ni tête, ni intérêt particulier? Non? Tant pis, je continue alors.

     Parfois, c'est même encore plus complexe que ça : on peut
être tellement lâche, que la personne à qui l'on ne veut pas parler peut être soi-même, ou encore que l'on peut arriver à se convaincre que si on ne parle pas à cette personne, c'est parce que cela ne nous regarde pas, au fond, et qu'on ne voudrait pas être responsable de décisions qui nous dépasseraient complètement. Non, la vérité vraie, c'est qu'on est un(e) putain de lâche qui n'a pas les tripes de prendre certains risques, juste pour conserver le semblant de bien qu'il/elle voit dans la situation, pour ne pas la voir s'écrouler comme un chateau de cartes. La construction a beau être belle, elle ne repose que sur des fondations très instables à l'équilibre on ne sait combien précaire. Un souffle, un soupir, suffirait à la voir s'effondrer, alors des mots, ce peut être parfois pire que des gestes rageurs...

     La lâcheté, c'est aussi espérer que ce que l'on tait sera découvert par la personne par d'autres moyens, comme une évidence qui s'imposerait tout à coup à elle. N'être en rien responsable. On arrive même à se convaincre que ce ne peut être que la seule solution, que rien d'autre ne doit interférer là-dedans, entre elle, et la révélation miraculeuse. On arrive presque à se convaincre que la raison de ce silence, ce n'est pas notre propre lâcheté...


"L'homme est avant tout un lâche souvent préoccupé de trouver une excuse à sa lâcheté."
Michel Bernanos, Extrait de La montagne morte de la vie

"Les larmes, on sait bien qu'elles ne signifient rien, à peine une lâcheté de plus."
Gilles Archambault, Extrait de Les Pins parasols

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 17:55
     Dans le cadre de notre cycle hommage aux grands films et aux grands acteurs sans qui les films ne sauraient être grands, on en rajoute une couche :

     On sourit un peu parfois, notamment devant certaines bagarres ou le jeu de certains acteurs (argghhhh, je suis touché, je tiens ma blessure avec mes mains, je tombe doucement en me tordant de douleur, j'ai un dernier soubresaut et je meurs).  Et sans oublier la bande-annonce qui vaut le détour à elle toute seule. Mais bon, y a pas à dire, qu'est-ce que ça fait du bien de voir un grand polar comme celui-ci! Et puis quels acteurs (ben ceux du titre!)!



"La vie est un bien perdu pour celui qui ne l'a pas vécu comme il l'aurait voulu."
(Mihai Eminescu)

     Voilà la phrase qui clot le film. Franchement, je n'ai pas vu le rapport avec l'histoire du long métrage, mais elle m'interpelle (quelque part). Cela pourrait faire l'objet d'une autre réflexion (et puis là, je suis trop fatiguée pour réflexionner), mais là n'est pas le sujet du jour. On va méditer là-dessus en attendant...

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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 10:39
     Tel que vous me lisez, vous auriez pu ne pas me lire. En même temps, si ça se trouve, vous ne me lisez pas, ou bien encore vous ne vous seriez même pas aperçus que vous ne me lisez pas. Soit. Bref. Vous auriez pu tout aussi bien me voir au Journal Télévisé, au centre de l'accident de la route le plus important de la journée, voire de la semaine, voire de l'été.
     Hier, donc, j'étais tranquillement dans ma fringante automobile, sur l'autoroute, en direction de Marseille, en vu de me faire faire une visite de la ville (non, pas de photos cette fois-ci : j'avais oublié mon appareil!) (au passage, très sympa, finalement (je vous entends me dire : mais pourquoi "finalement"? Ben parce que), cette ville!).
     Me voilà fièrement (euh... non, en fait) sur l'autoroute du soleil, au milieu de beaucoup d'autres voitures, mais bon, raisonnablement tout de même pour l'été. Et puis il y avait mon P*** d'autoradio qui ne voulait pas marcher et que je trifouillais pour parvenir à quelque chose avec lui. Bon, après, ce fut un peu rapide. Comment décrire? Un quart de seconde, la vision de toutes les voitures arrêtées devant moi ou à faible allure, et un coup de freinage comme j'espère n'avoir jamais à refaire. Mon utilitaire qui tente de s'arrêter, la fumée des pneus qui crament sur le bitume dans les rétroviseurs, et enfin un arrêt entre deux files de véhicules, ouf. C'est à ce moment-là que vous vous dîtes : "Ah p*** nom de dieu!", que vous réalisez à quoi vous avez échappé de justesse, et ce à quoi vous avez failli être à l'origine. En second lieu, vous vous dîtes :" J'espère que je n'ai pas bouffé tous mes pneus et mes plaquettes de frein...". Oui, on en revient vite aux fondamentaux : le fric.
     M'enfin quand même, wahou, que d'émotions, je vous le dis, même si sur le coup, on n'a pas trop le temps de réaliser quoi que ce soit. Même pas le temps de voir sa vie défiler.

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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 14:06
     Comment? Vous n'avez pas regardé Arte hier soir? Vous voulez dire que vous avez raté Queen à Wembley??? Le genre d'évènement qui vous ferait presque regretter de ne pas avoir 20 ans de plus pour avoir eu l'occasion d'y assister (si ce n'est que je n'y aurais sûrement pas assisté quoi qu'il en soit, et qu'en plus, ça voudrait dire qu'aujourd'hui j'aurais 50 ans... ).

Un petit extrait de ce que vous avez peut-être raté :


     A voir et à écouter. Encore.

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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 19:02
"Chaque rêve qui réussit est un accomplissement du désir de dormir."
Sigmund Freud, Extrait de L'interprétation des rêves

     Rassurez-moi, vous aussi vous faîtes des rêves débiles parfois? Hein? Allez, avouez, c'est pour la bonne cause (la mienne)!

     Les rêves, chez moi, c'est toujours par périodes. Pendant x temps, je ne vais pas m'en rappeler au réveil et avoir l'impression de ne pas en avoir fait (paraît-il que, qu'on s'en rappelle ou pas, on rêve toutes les nuits), puis suit une période de nuits où je ne vais pas cesser d'enchaîner les rêves et cauchemars, avec le sentiment de ne pas passer une minute tranquille et de voir plus de monde en une nuit qu'en tout un mois.
Et ces temps-ci, je suis entrée dans le cycle du cinéma de minuit des rêves à gogo. Genre, je me réveille le matin avec plein d'histoires ou d'images qui me sont venues durant la nuit. Si encore elles étaient intéressantes!

     Un petit exemple de rêve débile? D'accord, mais c'est donnant-donnant! (j'aime bien parler dans le vide. En même temps, c'est pour ça que j'ai un blog, non?) La nuit dernière, donc, j'ai rêvé, tenez-vous bien, que j'étais dans un magasin avec mes parents (si si) et que j'achetais une cafetière, tout ça parce qu'elle n'était pas chère. Une fois passé la caisse, je réalisais que j'en avais déjà une, que, qui plus est, je ne m'en sers pas, et donc je retournais la rendre. Voilà voilà... Super passionnant, non?
     La famille a un rôle primordial dans mes rêves. Elle est souvent présente, en particulier mes parents, avec qui je m'engueule souvent. Ils m'énervent, mais ils m'énervent, dans mes rêves! Limite si je ne leur en veux pas à mon réveil et si je ne suis pas prête à leur passer un coup de fil pour leur passer un savon!
     Et puis il y a les amis, bien sûr. Avec eux, pas d'engueulade, non. C'est juste que je ne sais pas ce qu'ils foutent là, dans mes rêves. Je pourrais leur dire : "Tiens, j'ai rêvé de toi cette nuit!", mais ils me demanderaient alors, je suppose (enfin moi je le ferais), ce qu'ils y faisaient, et ce qui s'y passait, et je serais alors généralement dans l'obligation de leur répondre "Ben, rien, en fait..."
Passionnant.
     Il y a bien entendu aussi, les rêves récurrents. De ceux que l'on fait sans cesse, depuis des années, avec quelques variantes, sans savoir pourquoi. Le mien est toujours lié au vertige. Quand j'étais jeune (je déteste ce morceau de phrase qui fait tout de suite passer la personne qui la prononce pour une vieille pastèque), quand j'étais gamine, donc, le rêve était toujours le même : je me voyais sur le bord d'un immeuble (vous savez, comme dans les films, ces immeubles avec rebord qui fait tout le tour du bâtiment en suivant les fenêtres et sur lequel doit marcher le héros pour s'en tirer), prête à tomber, et je ressentais le vertige avec une trouille inimaginable. Le rêve cessait au moment même où je sentais que j'allais chuter.
     Et il y a deux nuits, ça n'a pas raté : me voilà en haut d'un mur large d'environ 1 mètre, d'une hauteur que je ne pourrais même pas estimer (genre, le vide, et on ne voit même pas le fond). Il y a une carte, sur le mur, devant moi. Je dois la ramasser et traverser le mur (ne me demandez pas pourquoi!). Mais bien sûr, vertige, je ne peux pas traverser debout. Je m'étale de tout mon long (ok, pas très long...) pour ramper élégamment (hum). Mais voilà t'y pas qu'en fait, le mur penche, et je glisse... et me réveille.

Y a-t-il quelqu'un dans l'assistance qui puisse interprêter les rêves?


NB : les rêves sont parfois bien plus beaux que ceux-là. Seulement, on aime alors, pour leur prêter vie le plus longtemps possible, à les garder pour soi...

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