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La Face Cachée

  • : Le blog de Eurêka
  • : Tout ce qui me fait débloquer.
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Albert Einstein

"La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre."

Juste par curiosité...

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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 20:44
     Un petit article  plus léger pour compenser la lourdeur du précédent (ouf!).
   Je procède à l'instant même à la modification du thème graphique de mon blog car je ne suis pas satisfaite par le thème actuel: je me cherche.
   Alors restez: vous êtes bien à la bonne adresse... sauf si vous vous êtes égarés sur le ouaib.
Merci par avance à ceux qui voudront bien me donner quelques conseils de design ou simplement leur opinion. Attention: je suis susceptible de changer plusieurs fois de thème en fonction de mon humeur et des avis que je recevrai (pourquoi j'écris des avis?) jusqu'à ce que je trouve le bon, le seul et l'unique qui me conviendra parfaitement (c'est pas gagné)!
Ca tombe plutôt bien: c'est à la mode le relooking, aussi bien vestimentaire que de la déco d'intérieur d'ailleurs. A croire qu'on n'est pas les mieux placés pour savoir ce qui nous va le mieux. Dîtes-moi comment m'habiller et j'adapterai ma personnalité à ce nouveau Moi bien fringué. Excusez-moi, je m'échauffe et finalement je m'éloigne.
Ce message s'autodétruira (si j'y arrive!), quand je l'aurai décidé, s'il ne reçoit aucun commentaire.
Alors (pitié!), à vos claviers.
Non, je ne supplie pas!!
Y-a toujours quelqu'un?

La citation du jour: "Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé." (Lamartine)
Ne cherchez pas: il n'y a aucun lien avec ce qui précède. Ca m'est venu comme ça, par hasard.
Mais faudra qu'on en parle peut-être un jour ensemble...

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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 12:50
   J'avais envie aujourd'hui de vous parler encore d'un sujet que je connais trop bien: MOI. Ne vous en faîtes pas, je vais finir par m'en lasser (et vous aussi) et par évoquer d'autres thèmes.
Mais là, vous êtes sur mon blog et c'est moi qui choisis de quoi je veux parler.
Aujourd'hui j'ai l'âme autocratique et autocentriste (ce mot n'existe pas mais comme je viens de le dire, je fais ce que je veux). Mais ça me passera... peut-être... si si... on verra.
    
    Je disais donc, je vais vous parler de moi et d'un de mes nombreux défauts, en tout cas le plus handicapant:. J'avoue donc devant vous (enfin, façon de parler): je souffre de phobie sociale. Ok, le terme est peut-être un peu fort. Mais quand j'en lis la définition et les symptômes, je me reconnais beaucoup.
Nous allons donc, ensemble, tenter d'apprendre quelque chose. Si si, on va au moins essayer. Allez, un petit effort!
La phobie sociale, kézako?
Définition de Wikipédia: "La phobie sociale consiste en une peur persistante et intense d'une ou de plusieurs situations sociales ou de performance qui peuvent exposer la personne à l'observation attentive d'autrui. Celle-ci craint que ses actions la mettent dans une situation embarrassante ou humiliante."
Je vais tenter ici de vous montrer en quoi cette définition peut s'appliquer à ma  petite personne. Il s'agit donc d'une autoconsultation et d'un autodiagnostic (qu'entend-je?).
D'abord, j'entend déjà certaines personnes dirent: "oui, heu, , là elle abuse. Elle est timide,c'est pas plus grave que ça. On va pas en faire une maladie!" ("elle", c'est moi)
Et ben si: "La différence entre phobie sociale et timidité? Il s'agit simplement de la proportion d'angoisse liée à la situation. Une personne timide s'adaptera avec le temps, une personne phobique évitera, le contenu anxiogène étant trop important. La timidité, dans l'acceptation générale du terme, constitue donc une sorte d'état d'être chronique qui, sans générer un mal-être aigu ou une peur extrême, nuit au développement des relations et compétences sociales."

Après la définition, argumentons (je sais, c'est un peu scolaire, mais comprenez une bonne fois pour toute que je fais ce que je veux ici, c'est mon terrain de jeu à moi!): Les symptomes.

(description médicale tirée du DSM-IV :
Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders - American Psychiatric Association)

  1. Une peur persistante et intense d'une ou plusieurs situations sociales ou bien de situations de performance durant lesquelles le sujet est en contact avec des gens non familiers ou bien peut être exposé à l'éventuelle observation attentive d'autrui. Le sujet craint d'agir (ou de montrer des symptômes anxieux) de façon embarrassante ou humiliante. C'est tout à fait moi
  2. L'exposition à la situation sociale redoutée provoque de façon quasi systématique une anxiété qui peut prendre la forme d'une Attaque de panique liée à la situation ou bien facilitée par la situation. Quand même pas d'attaque de panique, mais forte anxiété dans certaines situations.
  3. Le sujet reconnaît le caractère excessif ou irraisonné de la peur. Oui oui, je le reconnais!
  4. Les situations sociales ou de performance sont évitées ou vécues avec une anxiété et une détresse intenses."J'veux pas y aller" "Allez, appelle-le toi, stp! Tu sais bien que j'aime pas le téléphone!" "Oh la la, qu'est-ce qu'il faut que je lui dise" "je vais encore avoir l'air ridicule"
  5. L'évitement, l'anticipation anxieuse ou la souffrance dans la (les) situations(s) sociale(s) ou de performance redoutée(s) perturbent , de façon importante, les habitudes de l'individu, ses activités professionnelles (ou scolaires), ou bien ses activités sociales ou ses relations avec autrui, ou bien le fait d'avoir cette phobie s'accompagne d'un sentiment de souffrance important. Surtout anticipation anxieuse. Quand faut y aller, faut y aller. Mais que la période qui précède est longue et douloureuse parfois!
  6. (J'ai zappé les numéros 6, 7 et 8 par pitié à votre égard)
Caractéristiques habituelles associées à la phobie sociale: hypersensibilité à la critique (crainte d'une évaluation indirecte par les autres), faible estime de soi, sentiment d'infériorité.

La peur et l'anxiété intenses peuvent prendre la forme de divers symptômes physiques avant ("comment ça va se passer? Je vais encore avoir l'air ridicule!"), pendant ("moi y en avoir pas savoir parler la France et pas avoir d'opinion sur le sujet. D'ailleurs, de quoi on parle déjà?) ou après la situation redoutée ("j'ai encore eu l'air ridicule! j'aurai dû dire cela et ceci. Pour qui je vais passer!"):

  • rougissement (je suppose)
  • bredouillement (c'est clair)
  • tremblement (Oh que oui)
  • transpiration
  • nausées ou dérangement d'estomac
  • battements cardiaques forts et rapides (suis même allée voir un cardiologue. Diagnostique: syndrome de la blouse blanche (dixit))
  • attaques de panique
Autant vous dire qu'avec un tel handicap je n'ai pas beaucoup d'amis car j'évite les situations au cours desquelles je pourrais rencontrer des gens en chair et en os et j'évite de me mettre en avant et de me faire trop remarquer. Je crois que ce que je montre de moi ne donne pas envie d'en apprendre plus.

CQFD. Voilà pourquoi j'ai créé ce blog: me lacher enfin en restant incognito.
La discussion est ouverte: n'hésitez pas à me faire part de vos com, surtout s'ils sont constructifs.

P.S. (n'y voyez rien de politique dans le terme): pour ceux que cela intéresse, il existe un site dédié à cette phobie: www.phobiesociale.org

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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 21:35
    medium-michelle-a-la-plume.jpg
Rassurez-vous, je ne vous parlerai pas de la plume et de l'encrier. Je ne suis quand même pas si vieille que ça!
Mais c'est vrai que j'ai l'impression de l'être un peu quand je me retrouve face à mon ordinateur. En particulier quand je vois  des personnes de 10 ans mes cadets (des minots, quoi!) qui manient cet outil avec une facilité déconcertante.     Je ne suis pas encore vieille, hein? Après tout, j'ai pas encore 30 ans.
    Mon problème, c'est le clavier et l'écran. Ecrire sur cette machine, c'est se mettre dans les conditions de s'en servir: l'allumer, s'asseoir devant, poser ses mains sur le clavier et puis... plus rien. Dans mon cas écrire cela ne marche pas comme ça. Généralement, ça se passe la nuit. J'essaye de dormir, mais je n'y arrive pas. Et je pense. Sans arrêt. Sans pouvoir déconnecter. Alors je rallume la lumière et je prend un stylo et du papier et j'écris le plus rapidement possible ce dont j'étais en train de penser, vite car sinon je l'oublie. Et quand j'ai fini je me sens bien, libérée d'un poids, plus légère. Ca n'a d'importance que pour moi, mais tant pis.
     Vous me voyez un peu à 2h du mat' , me lever, allumer mon ordimachintruc, attendre 10 minutes qu'il se réveille (il est comme moi: long à la détente), reattendre que Word s'ouvre (même topo) et taper les phrases que j'ai oublié depuis déjà 1/4 d'heure.
   Et puis après tout, je l'aime moi mon stylo! J'ai besoin de le sentir près de moi. Je dois pouvoir compter sur lui à n'importe quel moment. Lui et mon petit carnet me suivent partout où je vais. J'aime raturer, relire quelques lignes, corriger les fautes d'orthographe, refermer le carnet, puis le rouvrir et rajouter un mot que je cherchais depuis un moment. Ca fait de moi quelqu'un de préhistorique et rétrograde? Est-ce que je dois faire des réserves de stylos billes pendant qu'on en trouve encore dans le commerce?
    Je sais, il existe aussi des PDA sur lesquels on écrit avec un stylet, mais croyez-moi, ça n'a pas le même charme qu'une feuille de papier cadrillée. Peut-être que je changerais d'avis un jour. Qui sais?
plume.gif
     Bon d'accord, pour vous je ferai un effort sur moi-même. Mais c'est à vos risques et périls:ceux de découvrir une âme tourmentée, ou quelqu'un de totalement et irrémediablement ennuyeux. Auquel cas vous aurez, vous, la possibilité de ne pas revenir, alors que moi je devrais vivre avec!

Beaux songes à tous.

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10 juin 2007 7 10 /06 /juin /2007 11:53
       On est dimanche, enfin. Pourtant, habituellement, je n'aime pas le dimanche. Je vous en parlerai peut-être une autre fois. Mais ce dimanche est particulier: il clot une de ces semaines  au cours de laquelle  tout va de travers. Je ne sais pas si vous subissez vous-aussi ce phénomène:  la semaine commence, un rendez-vous professionnel est annulé. Vous en cherchez d'autres, mais rien n'aboutit. Le lendemain, vous avez un problême avec votre voiture. Le mercredi, vous apprenez que quelqu'un de votre famille est malade. Le jour suivant, votre garagiste vous annonce que la facture va être sâlée... et ainsi de suite jusqu'à la fin de la semaine.
      Ces semaines de poisse, j'en ai connu plusieures. Je suis habituée. Arrivée à la moitié, je sais à peu près à quoi m'attendre et reçois les mauvaises nouvelles avec presque fatalité.  Je n'aime pas ça, la fatalité.
       La semaine qui vient de s'écouler a été une suite de grosses contrariétés professionnelles qui pourraient remettre en cause la suite de mon activité et de la liberté que j'y trouve, mais aussi  qui ne me rassurent pas sur les relations humaines (encore une fois!).
        Et la vie personnelle dans tout ça! Si de ce côté-là, ça va, c'est ce qui compte après tout.  Quand on est dans les bras de l'être aimé, plus rien d'autre n'a d'importance, tout reprend sa place, tout devient évident, sa propre existence, sa place sur cette Terre. Enfin je crois. Enfin, j'imagine. Dans mes rêves je l'imagine ainsi, je l'espère ainsi, je l'attend ainsi.


Une petite citation (de Sénèque) qui me caractérise assez bien, voir parfaitement:   
       "Ce n'est pas parce que c'est difficile qu'on n'ose pas, c'est parce qu'on n'ose pas que c'est difficile"
à méditer!! nti_bug_fck

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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 15:01
Oui, d'abord, ça c'est vrai: qui je suis?
Je suis timide, introvertie, souvent renfermée, d'un contact difficile avec les gens. Vous allez me dire (si quelqu'un me lit), au moins, je sais me mettre en valeur! C'est vrai quoi, ça donne envie de mieux me connaître, non?

Mais je ne suis pas que ça. Je suis aussi généreuse, rêveuse, aventureuse, curieuse, rieuse, souriante.

Est-ce qu'on peut se définir par ce que l'on aime? J'aime les clins d'oeil de la vie, les jeux de mots, les vannes justes mais tendres. J'aime la nature, les grands espaces, les petites  (pas trop petites quand même) comme les grosses bêtes. J'aime rester l'enfant surpris de chaque chose, ne pas être blasé.
J'aime les gens honnêtes, drôles, fantasques, originaux, ceux qui se démarquent, qui ne suivent pas la mode (ou, au moins, qui la font), qui suivent leur propre chemin.
Enfin, j'aime ... les femmes. Ca y est, c'est dit!  Je me sens presque plus légère maintenant que je me suis dévoilée.

Vous pensez à présent me connaître? Si peu.
Il se pourrait également que vous n'en ayez pas envie. Alors pourquoi lisez-vous ces lignes (Y-a quelqu'un?).

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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 14:10

SOS

             J'ai besoin d'aide!! on m'a mise sur cette Terre voilà plus de 29 ans sans me donner de mode d'emploi: comment ça fonctionne, la vie? comment on "gère" les relations humaines? Quel comportement faut-il avoir face à des congénères? Existe-t-il des stages d'entraînement à la vie en communauté, des tests pour savoir si on est apte ou non à la vie sociale? Au secours...

            Bon, vous allez dire, elle pousse un peu, voire elle débloque complètement. C'est l'objet de ce blog: faire part de mes questionnements (continuels) , de mes coups de colère (fréquents), de mes attentes (nombreuses), de mes coups de blues (croissants).
En bref, j'en ai assez de débloquer seule: venez débloquer avec moi! Faîtes-moi part de vos doutes, mais aussi de vos espoirs, de vos réponses aux questions existentielles de la vie (par ex: ça se trouve où le bonheur? Le grand Amour, ça existe?), de vos conseils (ils sont les bienvenus), de vos éclats de rire.

             Une exigence: le respect de chacun. Il fait tellement défaut dans le monde réel... épargnons-le ici! Faisons de cet espace une utopie: un monde d'écoute et de libre parole.
             Une restriction: l'usage de l'expression "au jour d'aujourd'hui" est banni de ce blog. Tout abus sera sévèrement sanctionné (d'une tape sur la main et du bonnet d'âne).

Dernier point: J'instaure le droit inaliénable au déblocage total quand on en a envie.

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