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La Face Cachée

  • : Le blog de Eurêka
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Albert Einstein

"La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre."

Juste par curiosité...

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 13:43
     Ouh la la, que le temps passe vite, on est déjà le 29, et je ne vous ai pas encore raconté ma journée du patrimoine made in Strasbourg! Vous me direz : "on s'en tape comme de ta 1ère paire de chaussettes". Et je vous répondrais que je parlerai ici de ma 1ère paire de chaussettes si j'en ai envie, non mais!

      Bref, il se trouve que la vie fait que je me trouvais dans la capitale alsacienne justement alors que se déroulaient les maintenant fameuses journées du patrimoine. Et comment faire autrement qu'en profiter pour aller déguster une choucroute accompagnée d'un petit riesling découvrir ce qu'on ne peut pas voir habituellement? C'est ce que je me suis dit en découvrant en arrivant à la cathédrale (passage obligée) que l'on faisait justement ce jour-là des visites guidées (gratuite, ça résonne encore mieux) de parties en cours de rénovation, très haut perchées. Et ce n'est pas le fait qu'il était recommandé d'être en bonne forme physique et de ne pas avoir le vertige qui allait m'arrêter (pourtant... j'ai le vertige debout sur un tabouret). Visite de 10h à 12h et de 14h à je ne sais plus. Mais voilà-t-y pas qu'à 11h15, les visites sont déjà complètes pour la matinée. Bon. Pas grave, je me balade, me trouve une choucroute, et reviens vers 13h15, bien motivée pour gravir les marches de la gloire du monument, et ce malgré le vin qui coule à présent dans mes veines et le poids supplémentaire de la choucroute. Motivée au point de faire la queue en plein soleil, seule, sans bouquin, et durant un temps incertain. Jusqu'à ce que cette incertitude se transforme en une annonce d'une durée minimale de 2 heures 30 d'attente... Ils semblent que je n'étais pas la seule à aimer quand c'est gratuit à saliver à l'idée de voir comment c'est là-haut. A ce moment-là, on lève la tête, on regarde les privilégiés déjà tout là-haut sur les échaffaudages, et on rebrousse chemin la mort dans l'âme en traînant un peu des pieds... Je dois plaider coupable : la déception était si grande que je n'ai pas eu le coeur de me lancer dans une autre visite, rien ne me tentait. Je me suis donc contentée de errer d'une rue à l'autre en pleurant sur ma misérable vie, rien ne trouvant grâce à mes yeux, et certainement pas le bâtiment du Parlement européen (je reste décidément hermétique à l'architecture moderne...)



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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 11:26
     Cette nuit, J'ai tué quelqu'un. Je l'ai poignardé mortellement. Mais malencontreusement, hein, c'était pas voulu! Je tiens à le préciser, qu'il n'y ait pas malentendu entre nous. C'est donc fort contrite que je me suis retrouvée devant les forces publiques, devant justifer mon geste. Le problème c'est que je ne peux pas le faire! D'abord, je ne connaissais pas cet individu. Ensuite, je ne me rappelle pas ce qui s'est passé exactement, c'est assez flou.
     Je vous avais déjà parlé de mes rêves débiles, et parfois récurrents. Et en ce moment, je suis justement dans ma période "je rêve et en plus, je m'en souviens au réveil" (enfin pour l'idée générale). Voilà donc le dernier en date,  tout nouveau mais tout autant incompréhensible...

La question est : aurais-je des envies de meurtres inavouées?

Non mais restez!!!!!!!!

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 15:58
     Quand on doit beaucoup se déplacer pour son travail et découvrir sans cesse un lieu nouveau, la difficulté consiste dans le fait de devoir se trouver où dormir, et pour un tarif pas trop cher. On a donc la joie de connaître toutes les chaînes d'hôtels les moins chers et de les voir, au fil des ans et concomitamment, augmenter de prix et se dégrader à vue d'oeil. Ma logique à moi, elle aurait plutôt vu l'inverse, mais ne commençons pas à entrer dans des réflexions qui n'ont rien à voir avec le sujet du jour (ça m'éneeeeerve!).
      On a aussi parfois la chance de tomber sur des locations de studios, ou encore de trouver de charmantes chambres d'hôtes  tenues par d'aussi charmants propriétaires avec lesquels passer des soirées endiablées à faire des scrabbles ou jouer au tarot (soyons fous, on veille jusqu'à 23h!).
      On a également occasionnellement la possibilité de squatter dans la famille ou chez un pote (je voudrais remercier au passage tous ceux qui supportent, le soir, en rentrant du travail, mon "non" à la question "alors, ça a été ta journée?"). Manque de bol, soit je n'ai pas assez d'amis ou de famille, soit je n'ai jamais l'opportunité de travailler vers chez eux...
      Et puis enfin, miracle, récemment j'ai mis la main sur un site qui va révolutionner ma façon de voyager, un site qui permet de trouver à moindre frais des chambres chez l'habitant. Je vous le dis en connaissance de cause, vu que je fais justement le test en ce moment même, c'est top, voire c'est le pied. J'enrage même d'avoir mis si longtemps à découvrir cette perle rare, à payer des fortunes pour se retrouver dans des chambres d'hôtel dans lesquels il y a de plus en plus tromperie sur la marchandise et dont le maître mot est "J'y peux rien. Vous réglez comment?".
     Une chambre chez l'habitant, qu'est-ce que c'est? C'est simple : c'est en gros une chambre d'amis avec accès aux autres commodités de la maison, sauf que, comme en fait ce ne sont pas vos amis, que vous ne les aviez jamais vu jusqu'ici, vous donnez à vos hôtes une compensation (plus ou moins importante) d'ordre financier (vous voyez d'autres formes de compensation? Noooon!). On vous dit "faîtes comme chez vous" et on sent que c'est sincère mais heureusement on n'en fait rien.

     Bref, je signe et j'approuve!

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 11:34
Et oui, moi j'adorais cette série-ci :


quoi de neuf docteur

Je me demande même si j'en ai raté un seul épisode...
Enfin, s'il n'y avait que ça... Il y en a même que je n'avouerais avoir regardé que sous la torture.

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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 21:32
     Entre autres révélations de ce jour, il y a celle qui tient à une question de vocabulaire. Vous aurez sans doute remarqué, on ne donne pas tous le même sens aux mots, même à ceux dont on n'aurait jamais eu l'idée d'en demander le sens dans lequel il était employé. Genre? Genre :
- "quand je te dis ça, ce n'est pas dans le sens que tu le voudrais, mais plutôt en fait que ..."
- "Ahhh, donc en fait, tu veux plutôt dire que tu ... plutôt que tu ... ?"
- "en fait, ben oui"
- ...
- ...
- ...
Et là, parfois, vous vous prenez comme qui dirait un coup en pleine tronche, qui vous sonne et résonne longtemps après dans la tête, et vous laisse sur le carreau.
On réalise alors qu'il n'est jamais bon de trop s'appuyer sur d'autres, car lorsqu'ils flanchent, on tombe avec eux.

     Entre autres révélations du jour, il y a celle qui ne relève que de vous-même, de quand vous vous prenez entre 2 yeux, les votres, que vous regardez votre vie et comment vous la passer, et que vous vous rendez compte que cette vie, vous vous contenter de l'occuper, de la remplir avec des activités qui ne visent qu'à remplir un récipient généralement vide. La révélation qu'au fond, dans votre vie, un mot domine : l'ennui. De s'ennuyer à être ennuyeux, il n'y a qu'un pas, qu'on franchit allègrement. Et alors tout devient ennui et pis-aller.
Voilà une autre révélation douloureuse et qui engage à la réflexion. Est-ce que c'est comme cela qu'on envisage sa vie? Est-ce qu'on peut imaginer qu'elle ne sera qu'ainsi? Comment faire pour qu'il en  soit autrement?

     Parfois, certains jours, on se prend plein de révélations dans les dents, et il ne reste qu'un immense vide, bruyant, assourdissant. Parfois, on ne sait plus comment sortir de cette vacuité qui, chaque jour, semble prendre plus de place et devenir plus lourde. Parfois, on voudrait qu'on nous dise ce qu'on doit faire, redevenir l'enfant à qui on ordonne et à qui on dirait "je sais ce qui est bon pour toi". Parfois, on voudrait pouvoir dire à quelqu'un "Je dois faire quoi de ma vie?" et que cette personne nous réponde point par point, avec un schéma précis de ce que l'on doit faire. Souvent on est lache. Souvent on est faible. Souvent on est fainéant. Souvent on a l'impression qu'il est trop tard. Souvent on ne sait même pas ce qu'on veut. Souvent, on est perdu. Parfois, on aurait préféré suivre un chemin tracé. Surtout quand on n'a aucun sens de l'orientation...

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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 14:10
     Et après avoir visionné cette petite vidéo, vous ne penserez plus que tous les rottweillers sont des bêtes sauvages et dangereuses. Non, certains, beaucoup, sont rien que des gros toutous avec un coeur qui bat en dedans, capables d'émotions et tout et tout (m'enfin, loin de moi l'idée de vous encouragez à vouloir faire un gros calin au premier rott croisé dans la rue, acte à éviter d'ailleurs avec les yorks ou autres bêtes à dents).

Impressionnant, n'est-ce pas?

"Si l’on pouvait croiser l’homme et le chat, ça améliorerait l’homme, mais ça dégraderait le chat."
Mark Twain

"Le chat pourrait très bien être le meilleur ami de l’homme, mais il ne daignerait jamais le reconnaître."
Doug Larson


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6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 10:46
     Dans mon grand amour de tous films en noir et blanc, je ne pouvais passer à côté cet été de la diffusion d'un film réalisé par Melville, scénarisé par José Giovanni et joué par Lino, Paul Meurisse, Michel Constantin, etc : Le Deuxième Souffle. Je ne vous en ai pas parlé? Et non, vous ne croyez tout de même pas que je vais faire un article sur chaque film que je vois??? Non non, à la vérité, loin de là.
Bref, un polar bien noir, des gangsters qui tuent mais qui aiment aussi, des policiers bêtes et d'autres qui ne le sont pas, des vrais dialogues parce que polar ne veut pas dire seulement gachette facile et pas de sentiments.
(La bande-annonce, elle est là : ici)

     Et puis hier soir, je prends mon lecteur DVD entre trois yeux (les deux miens et le sien) et jette un oeil (les deux en réalité) sur son contenu. Je tombe sur un titre enregistré l'année dernière, je le gougueulise et tombe sur un synopsis qui me rappelle forcément quelque chose, vu que c'est le même que celui de Melville (le titre aussi est le même, mais je crains que l'info ne soit partie avec les neurones perdus depuis le visionnage...). Réalisé par Alain Corneau, avec Daniel Auteuil, Monica Bellucci, Michel Blanc, et d'autres.  Tiens tiens, faut que je voie ça rapidement (oui, j'ai beaucoup de conversation quand je me parle). Ayé!!!
(La bande-annonce, elle est là : ici)

     Je vous mets les deux affiches (pour ma part, la première me fait dire "Wahou super!" et la 2nde "Mouais, pourquoi pas, faut voir").



     Vous me direz sans doute (je suis très optimiste parfois...) "et alors, t'en as pensé quoi???", tout émoustillés que vous êtes, avides de mon opinion à moi (TRES optimiste, je suis, aujourd'hui...).
     Et bien je vous dirais que je ne vois pas l'intérêt d'avoir fait un remake, que Auteuil ne fait pas le poids face à Lino, et les autres acteurs face à leurs originaux non plus, et qu'un corps, ça ne vole ni ne plane toujours pas (remarquez que j'ai bien ri à un moment... avec un vol plané à la Matrix). Bref, je vote pour l'original, mais j'avouerais tout de même que je partais déjà avec un a priori (pas facile de s'en débarrasser, de ces sales bêtes...).


     Aparté (au jasmin, forcément) : ceci est le 101ème article dans la catégorie "Films et livres (ou autre)"! Vous me direz "Et alors?". Ben alors rien, juste comme ça...

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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 11:58
     Un petit échantillon de mon long week-end (5 jours, c'est encore un week-end?) dans la capitale des Gaules et qui aurait pu me permettre de concourir à Super cousine 2009, 5 jours à user et abuser du lecteur DVD et du super mega bien téléviseur tout neuf, reçu le matin même de mon arrivée (dieu existe, la preuve est là) :

The Commitments (génial...)


Trainspotting (excellent...)  :


Juno (limite la larme à l'oeil...) :

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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 10:51
     Un appartement pour moi toute seule, un frigo plein, un bel écran plat de 117cm, des DVD de toutes sortes (de Le Direktor à Ken Park, en passant par Juno, si c'est pas de l'éclectisme, ça!!!), une collection de concerts tout autant variée, internet et une ligne téléphonique en illimité, et la promesse d'une surprise à la fin du séjour, et après on se demandera pourquoi je ne vais pas sortir ou presque pendant 5 jours de mon gardiennage...
     Evidemment, tout ça se paie. Enfin il y a une compensation, ce n'est pas que pour mes beaux yeux : deux piqures par jour d'insuline à faire au chat. Ouep, la vie est dure. Enfin pour quelqu'un qui limite s'évanouissait à la vue d'une aiguille, je ne me débrouille pas si mal!
     Là, vous m'excuserez, mais je regarde The Commitments. Oui, un samedi matin, et alors, quelqu'un à quelque chose à redire à ça??? Je fais ce que je veux, non mais!
     Que demander de plus? J'ai bien une petite idée, à la réflexion...

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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 18:47
     Il faisait sombre dans la cuisine lorsque je la traversais sans prendre la peine d'allumer, ne prêtant attention à pas grand chose, et surtout à rien, comme l'on traverse un couloir qui n'a d'existence que parce qu'il mène d'une pièce à l'autre.
     Je ne pensais à rien, sauf à retourner m'étendre sur le canapé, en attendant que le sommeil m'ordonne de rejoindre ma chambre.
     Quand soudain, mes yeux sont comme accrochés par une forme noire au sol. Une feuille? Une épluchure sauvage qui aurait giclé au sol beaucoup plus tôt et sans que je ne m'en aperçoive? J'aurais pu net me baisser et m'en saisir. Mais je reste en arrêt. La forme est caractéristique. Je la connais. Je la reconnais. Un Y qui me paralyse... Non, je dois me tromper. Non, mon cerveau me joue encore des tours. Il aime à me faire peur, à me faire voir ce qui n'est pas, comme lorsque l'on sent sur sa peau un chatouillement et qu'il nous fait immédiatement penser que quelque chose nous a frôlé, alors qu'il n'en est rien. Garder les idées claires. Pour se faire, allumer. Revenir et jeter un oeil 9 n'oeuf neuf. Et voir. Oui, c'est bien ça, je n'ai pas rêvé : c'est bien un scorpion qui se trouve au milieu de ma cuisine. La queue abaissée, il ne semble pas agressif, donc il semble mort (oui, le scorpion est un animal peu sympathique au demeurant). Que faire? Avec quoi avais-je mis fin aux jours du précédent? Hésitation. Le ramasser et le glisser dans un sachet pour montrer à tous comme il est trop beau mon scorpion, ce qui veut dire tenir le sachet et la bête? Et si on s'assurait d'abord que la vie l'a quitté? Mmm?  Lui prendre le poul? Noooon! Je vous le déconseille, mais moi, c'que j'en dis... Je pris donc la pelle et la balayette, prête à me résoudre à jeter l'intrus hors de ma maison. Mais à peine la pelle l'avait-elle effleuré, qu'il partit droit se cacher derrière une bouteille qui se trouvait non loin. Horreur, la bête vivait encore. Il me fallait vivre avec cette idée et envisager l'hypothèse qu'elle s'était peut-être glissée derrière le meuble, et que là, il me faudrait arriver à trouver le sommeil malgré sa présence tout près et son envie évidente de me sauter à la gorge dès que j'aurais les yeux fermé. Garder son calme. Réfléchir. Attraper le goulot de la bouteille - et donc s'en rapprocher clairement - et la soulever doucement afin de voir derrière elle. Le monstre est là, toutes dents dehors. C'est lui ou moi, je le sais. Son arme est encore baissée, mais je sais que, si sa piqure n'est pas mortelle, elle entraîne des souffrances que je ne suis pas prête à endurer (c'est ma maman qui me l'a dit que le scorpion, ben ça fait mal!).   Je connais aussi la vivacité et l'agressivité dont il peut faire preuve, et je n'ai pas envie de me laisser endormir par son aspect moribond. Méfiance... Seulement soyons réaliste : face à un scorpion au sommet de sa force, je ne ferais pas le poids. Je n'aurais plus qu'à prendre mes jambes à mon cou. Là, j'ai une chance, une bonne. J'attrape une chaussure avec un bon talon, et je me tiens prête. Et, le plus rapidement possible, je lui assène un coup. Raté, il bouge... Ni une ni deux, je recommence, plusieurs coups, la peur au ventre, et le résultat est un massacre, une véritable boucherie, son corps est morcellé et ses entrailles tapissent mon meuble (du moins l'angle en bas à droite). Pourtant il me semble percevoir comme un léger mouvement dans son pique effrayant.
Eurêka 1 - Scorpion 0
     Le monstre n'est plus. Mais son fantôme rôde encore... Je sens sa présence partout, comme si toutes les bêtes de la Terre s'étaient données rendez-vous chez moi, ce soir-là. Un léger chatouillement sur le bras, et je sens la sueur perler sur mon front...

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